1. Renaissance Chapitre 3


    Datte: 26/02/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: MemoirsIntimes, Source: Literotica

    ... serre la mienne. Son souffle monte. Il descend lentement, l'écarte avec douceur, puis sa bouche trouve son sexe. Sa langue s'applique. Il prend son temps. Varie les pressions. Les gestes. Jeanne gémit, tremble, bascule les hanches.
    
    Et puis, elle jouit. Fort. Vraiment. Un cri déchire le silence, son corps se tend, se libère. Julien la soutient, l'accompagne, ne la lâche pas.
    
    Quand elle rouvre les yeux, elle se penche vers lui.
    
    Elle défait un à un les boutons de sa chemise. L'embrasse dans le cou. Puis descend le long de son torse, sa langue glissant sur la peau tiède. Elle mordille ses tétons, les lèche, continue jusqu'au nombril. Ses mains ouvrent la ceinture, la braguette. Elle lui retire le pantalon, le boxer. Son sexe se dresse, lourd, vibrant, presque impatient.
    
    Elle le prend dans sa main. Le regarde un instant. Puis baisse la tête et le prend dans sa bouche.
    
    Sa bouche glisse lentement. Elle l'aspire avec application, sa main accompagne. L'autre caresse ses cuisses. Elle varie le rythme. Elle le suce avec une attention concentrée, sensuelle. Julien ferme les yeux. Il gémit. Il glisse une main dans ses cheveux. Son bassin bouge doucement.
    
    Et puis, il ouvre les yeux.
    
    -- Arrête, souffle-t-il. Je veux te baiser.
    
    Le mot tombe. Nu. Brut. Mais sans vulgarité. Il est chargé de désir. De vrai.
    
    Jeanne relève la tête. Elle ne dit rien. Elle se redresse. Et vient l'enjamber.
    
    Elle guide son sexe en elle, lentement. Elle s'empale avec douceur. Elle ferme ...
    ... les yeux, pousse un soupir. Reste un instant immobile, comme pour s'habituer à lui. Puis elle commence à bouger.
    
    Julien l'attrape par les hanches. Ses mains glissent sur son dos, ses fesses, ses flancs. Il la caresse, la regarde. Il l'embrasse. Ses mains effleurent ses seins, les pressent doucement. Ils s'accordent, dans une danse lente, profonde. Chaque mouvement fait onduler leurs corps. Jeanne gémit. Julien halète. Et moi, je brûle.
    
    Je la regarde. Je vois sa peau trembler, je remarque encore les traces du temps : un pli fin au creux des reins, la chair plus tendre sous la lumière. Mais rien ne l'enlaidit. Elle est belle de tout ce qu'elle est.
    
    Le rythme s'accélère. Le souffle de Julien change. Il devient rauque, un peu cassé, presque animal. Ses mains se crispent sur les hanches de Jeanne. Il la tient fort, comme si elle pouvait lui échapper. Il se cambre, pousse le bassin, sa bouche s'ouvre -- aucun mot. Un râle monte, profond, brut, venu de loin.
    
    Et il jouit. C'est net, puissant. Son corps se tend tout entier, ses doigts s'enfoncent dans sa peau. Il tremble. Il pousse un son étrange, entre le soupir et le cri. Un truc vrai. Un truc qu'on ne contrôle pas.
    
    Jeanne l'accueille, sans un mot. Elle le soutient, le retient en elle. Elle ferme les yeux. Elle le garde. C'est presque tendre. Presque religieux. Pas un geste de trop.
    
    Puis elle rouvre les paupières. Lentement. Comme si elle sortait d'ailleurs.
    
    Julien reste contre elle, quelques secondes. Sa tête ...