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Renaissance Chapitre 3
Datte: 26/02/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: MemoirsIntimes, Source: Literotica
Nous sommes allongés, Jeanne entre nous. Julien parle des étoiles, du temps que met la lumière pour arriver jusqu'à nous, des mondes qu'on voit éteints sans le savoir. Sa voix a la lenteur d'un homme apaisé, mais je sens en lui autre chose. Sous les mots, il y a une tension. Une attente. Jeanne reste silencieuse. Son regard semble fixé au ciel, mais je la sens dériver. Son corps tout entier le dit : ses doigts qui bougent à peine, sa respiration plus profonde, la chaleur qui irradie doucement d'elle. L'alcool, peut-être. Ou quelque chose de plus ancien. De plus vivant. Et Julien ne regarde pas le ciel. Il la regarde, elle. Sa peau, la ligne de ses jambes, la courbe de ses hanches sous la robe d'été. Il ne dit rien. Il agit. Sa main se pose sur sa cheville, douce, lente. Puis elle remonte, effleure son mollet, longe le genou. Je reste immobile. Le souffle suspendu. Je ne suis pas surpris. Je ne suis même pas jaloux. Je suis là. Présent. Témoin. Et étrangement... d'accord. Jeanne frissonne. Sa main cherche la mienne. Elle la serre. Fort. Pas pour fuir. Pour m'emmener avec elle. Julien continue. Sa main glisse encore, attrape l'ourlet de sa robe, le remonte lentement. Les cuisses apparaissent. Puis la dentelle noire d'un slip. Jeanne respire plus vite. Moi aussi. La robe monte jusqu'à sa poitrine. Julien s'arrête. -- Lève les bras, dit-il. Elle lève les bras, sans un mot. Julien s'approche, glisse les mains sous la robe, la fait remonter lentement, ...
... ses paumes effleurant sa taille, ses côtes, l'intérieur de ses bras. Le tissu passe au-dessus de sa tête, tombe derrière elle. Et Jeanne reste là, debout entre nous, la peau frémissante, vêtue seulement de cette fine culotte noire et d'un soutien-gorge assorti. Et c'est là que je la redécouvre. Son corps porte les années. Les enfants. La vie. Quelques marques, fines, presque invisibles, mais réelles : des vergetures aux hanches, une souplesse différente sous les bras, le ventre moins ferme. Et pourtant, rien n'est moins important. Elle est là, belle, vraie, offerte sans fard. Ses seins encore hauts, lourds, les tétons tendus. Sa peau frissonnante. Elle est superbe. Peut-être plus que jamais. Elle tourne la tête. Elle me regarde. Pas pour demander pardon. Mais pour s'assurer que je suis toujours là. Que je la vois. Que je comprends. Je la regarde. Je hoche la tête. Oui. Je suis là. Julien pose sa main sur son ventre, puis la descend entre ses cuisses. Il caresse par-dessus la dentelle. Jeanne ferme les yeux. Elle gémit doucement. Alors, il glisse les doigts sous l'élastique, fait descendre le slip avec une lenteur calculée. Il le laisse tomber au sol. Puis il dégrafe son soutien-gorge. Les seins de Jeanne se dévoilent. Il la regarde, silencieux. -- Tu es belle, murmure-t-il. Elle se penche, prend le soutien-gorge, me le tend. Je le prends sans un mot. Julien s'approche. Il embrasse ses seins, les lèche, les mordille à peine. Jeanne se cambre, sa main ...