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Lise
Datte: 22/02/2026, Catégories: Humour fh, ffh, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral Auteur: Karibu, Source: Revebebe
... sortir de leur torpeur et échanger quelques compliments. — Dis-moi ma chérie, pour te faire bouffer la chatte par le premier venu, tu te poses là aussi comme salope ! attaque Manon moqueuse — Merci, ma belle, tu parles du premier venu qui t’a joui dans la bouche et sur les nichons à l’instant ? répond Lise, hilare — Je suis là, je vous entends ! — Ça fait pousser les nichons, tu devrais essayer ! — T’es vraiment une connasse ! — Tu crois qu’il va nous sauter, maintenant ? continue Lise — M’étonnerait, après ce que je lui ai fait subir, pas avant demain, termine Manon. — Je suis toujours là, les filles ! — Hey, les filles, apéro au lounge, ça vous dit ? C’est Julie qui cogne à la porte. — On la fait entrer ? Ça va être marrant ! — Vas-y, elle va peut-être remotiver Jon ! — Ça se tente ! — Au pire, on ira prendre l’apéro ! Côté vannes, elles sont en forme. Moi, j’ai lâché l’affaire. Les yeux fermés, je ne sais même plus qui dit quoi. Je demanderais bien à tirer le drap sur nous, si je pouvais en placer une. — Tu peux rentrer Julie, c’est ouvert ! La porte s’ouvre sur des yeux ébahis. — Oh putain ! vous êtes encore en train de baiser ! C’est Jonathan dessous ? — Oui, tu es secouriste ? On cherche à le réanimer ! — Vous avez essayé de le sucer ? — Déjà fait, c’est le problème. Ça va, j’en ai assez entendu, je me dégage des deux comiques et, tout nu sous les yeux d’une Julie ravie, je file sous la douche. À peine la température réglée, Manon ...
... me rejoint, un air coquin affiché. Elle entreprend aussitôt de me savonner. Sans utiliser les mains, apparemment. Sa peau douce et glissante, le moelleux de ses seins, ses bras qui me câlinent, la tâche est plutôt plaisante, et a le don de me remettre en forme. À sa plus grande joie. Et celle des deux autres dont j’entends les rires et les applaudissements derrière la porte. — Vous nous rejoignez au lounge ? On part devant ! claironne Lise. Je la serre dans mes bras, sous la pluie, et murmure à son oreille : — Je veux la Manon qui me fait bander, pas la fanfaronne. Je veux la Manon qui me laisse la caresser, qui me laisse la lécher pendant des heures. Je veux la Manon chatouilleuse qui se tortille entre mes mains, la Manon que je fouille avec ma langue, avec mes doigts, avec ma queue. Je la sens fondre contre moi, ruisselante. Elle se lève sur la pointe des pieds pour atteindre mon oreille et me souffle : — Je suis là, je t’aime. La puissance de ses mots me soulève littéralement. Elle le sent contre son ventre. — Je veux que tu me baises, j’ai besoin que tu me baises. Je veux te sentir écarter mes lèvres avec ta queue, je veux te sentir grossir en moi, je veux te serrer dans ma chatte, te sentir aller et venir. Je veux te sentir bouillant et dur, que tu éclates, que tu me remplisses. Je t’offre mon corps de femelle. Je suis ta femelle. Baise-moi ! La poésie de son langage cru électrise mon cerveau et toutes les terminaisons nerveuses, de ...