1. Lise


    Datte: 22/02/2026, Catégories: Humour fh, ffh, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral Auteur: Karibu, Source: Revebebe

    ... d’intensité.
    
    Re-claquement de doigts suivi d’un impératif petit moulinet de l’index. Elle percute dans un éclat de rire, et, ravie de jouer, arrache son haut. Je manque un battement de cœur devant ses jolis petits seins qui semblent prendre vie en s’échappant du tissu.
    
    — Bon, ben déjà, je ne vais pas finir attachée au plafond ! se moque-t-elle.
    
    Manon, complice, pouffe dans mon cou, mais ne pipe pas mot.
    
    Nouveau claquement de doigts avec un petit moulinet explicite vers sa jupe.
    
    Lise dépose le reste de ses vêtements et sautille vers nous, les seins à l’unisson, animés de leur propre vie.
    
    Très satisfaite de son effet, entièrement nue, elle exécute une gracieuse pirouette, ponctuée d’un éclat de rire.
    
    Manon commence à onduler dans mes bras, l’imagination visiblement en ébullition.
    
    — Merci ! me souffle-t-elle dans l’oreille.
    
    Quand on peut rendre service…
    
    J’adore ces filles.
    
    J’ouvre les bras et pose Manon au sol. Nous accueillons Lise dans un câlin collectif, les deux filles s’embrassent tendrement.
    
    Je loupe un ou deux autres battements de cœur.
    
    Sans perdre un instant, pour ne pas casser l’ambiance, je commence à promener mes mains sur les courbes disponibles, m’attirant quelques soupirs d’aise.
    
    Deux filles nues dans mes bras, ce n’est pas si souvent… c’est même, jamais, si ma mémoire est bonne.
    
    — Pour les fruits, je vais plutôt prendre des abricots, si c’est possible, Mesdemoiselles.
    — Alors, cher Monsieur, vous avez le choix, mais il ...
    ... va falloir venir les cueillir vous-même ! Blond ou brun, votre abricot ? propose Manon toujours aussi fine dans ses réparties.
    — Le brun était très savoureux, mais pour comparer, je vais choisir l’abricot blond si ça ne vous ennuie pas, Mademoiselle.
    
    Je pousse sur le lit les deux amantes, qui, sans se faire prier, s’enlacent en ronronnant. La température monte d’un coup de plusieurs degrés.
    
    Je prends évidemment quelques instants pour profiter du spectacle.
    
    Assister à la réalisation d’un phantasme, c’est comme gagner au loto, ça n’arrive qu’aux autres. Et là, les autres, c’est moi !
    
    Les filles trouvent leurs marques tout de suite, et j’assiste à une danse lascive de mains qui caressent, de jambes qui s’entremêlent, de seins qui se frottent, de bouches gourmandes, de fesses malaxées…
    
    Encore une fois, j’admire ces femelles magnifiques en sueur dans la moiteur de l’Afrique.
    
    Je manifeste quand même ma présence : voyeur, mais pas que !
    
    — Et sinon, pour moi, vous avez un truc magique pour me déshabiller ?
    
    Quatre mains jaillissent et m’attirent sur le lit. Je suis épluché en un rien de temps et allongé entre elles. Coordonnées comme des lionnes en chasse, elles m’immobilisent en me chevauchant.
    
    Lise assise sur mon torse, impudique, approche sa chatte blonde et joliment frisée, de ma bouche.
    
    — L’abricot blond de Monsieur est servi ! m’encourage-t-elle.
    
    Quant à Manon, à cheval sur une de mes jambes, elle est déjà en train d’enduire ma verge de salive, ...
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