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Clémence, une jeune Aristo (01)
Datte: 21/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica
... l'effet de surprise, mais elle découvre de surcroit un sentiment tout à fait inédit ; Le plaisir de maltraiter, de dominer. Et mieux encore, elle adore l'entendre gueuler. « Eh les gars... j'aimerais vérifier l'état de cette femelle.... Alors si vous pouviez éviter qu'elle ne bouge trop, je pourrais l'inspecter tranquillement » précise-t-elle agacée. Sa voix est toujours ferme aussi Nicolas et julien affirment leur maintien des jambes droites tandis que Geoffrey et Pierre Henry tiennent fermement les bras écartés. « Et remettez lui son bâillon... elle me fait mal aux oreilles » ajoute-t-elle ironique. « Oh nom de dieu elle mouille grave... et elle n'est plus vierge ça je peux vous le dire les gars... c'est même une gourmande » insiste t'elle amusée. « Toi je vais te faire jouir comme une folle... mais à ma manière » affirme-t-elle en regardant Ophélie. Celle-ci la fixe, effrayée, inquiète, puis ferme les yeux, totalement déboussolée. Sans préambule Clémence claque durement de plusieurs aller et retour la poitrine. Ophélie hurle. Les larmes coulent sans discontinuer, la douleur est insupportable. « Je ne te le demanderais plus!.... Je veux voir ton regard, c'est très impoli de ne pas regarder les personnes en face » dit-elle moqueuse. La blonde estime que la prof peut supporter bien plus, mais elle se réserve pour plus tard. Elle sait exactement où elle veut emmener sa Prof. « Je vais te montrer qui commande » ajoute-t-elle, surprise elle-même de ses ...
... paroles. Elle ne savait pas qu'elle avait ce tempérament caché, c'est une révélation. Clémence attrape ensuite les tétons, les suces longuement, les étires, les pinces, Ophélie crie de plus bel. La main droite descend sur la fente, deux doigts effleurent la toison, fourragent celle-ci, détoure les grandes lèvres, investissent l'entrée poisseuse, remonte vers le clitoris qui ne cesse de grossir, le fait rouler sous son doigt, puis repart vers l'orée du vagin, s'infiltre en elle, masse, fouille. Ophélie change alors de comportement. À son corps défendant, elle oublie la douleur de sa poitrine, ses tétons pointent insolemment, les prémices du plaisir l'envahit. Elle ne peut s'empêcher de gémir puis de feuler alors que Clémence s'acharne de plus en plus vite entre les cuisses. « Elle est belle, cette garce! » pense Clémence. Elle sent trembler les jambes alors que le bassin se colle maintenant vers ses doigts qui la fouillent. Le changement est notoire. Alanguie, écartée, offerte, Ophélie commence à s'abandonner. « oh.... Qu'est-ce qu'on a là... une salope qui commence à prendre du plaisir » s'émerveille la grande. Encouragée, électrisée, Clémence, pousse ses doigts plus loin, augmente le rythme des va et vient dans la vulve suintante, essayant de soutenir le rythme de la prof qui agite les reins de façon frénétique. C'est elle qui mène la danse, possédée par une faim insatiable qui la fait délirer. Clémence est aux anges. Jamais elle n'a éprouvé un tel sentiment de ...