1. Clémence, une jeune Aristo (01)


    Datte: 21/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... l'aider pour mettre fin à son attente. D'une main il crochète les cheveux et tient la tête inclinée, quand de l'autre il s'accroche à l'aisselle de la prof. Ensuite il colle son gland à la luette, la titille plusieurs fois pour l'obliger à lui donner une ouverture, s'insère légèrement. Ophélie plus calme en soufflant par le nez, semble se préparer à l'inévitable. Se doutant que la douleur sera plus forte si elle ne fait rien, sa fierté mise de côté, ou plutôt l'instinct de survie étant le plus fort, elle s'oblige à se détendre et essaye de ne penser à rien. Seulement la réalité est pire que ce à quoi elle s'est préparée. D'une poussée brutal le gland passe la barrière du larynx et s'enfonce directement de plusieurs centimètres dans l'œsophage. Ophélie panique. Pierre Henry est lui, sur un nuage.
    
    « Oh putain, que c'est bon » crie-t-il, alors qu'Ophélie blêmit de peur. Tout le monde a le regard tourné vers la gorge déformée d'Ophélie. Même clémence, limant consciencieusement la chatte de la prof, relève la tête pour regarder jusqu'où la bite est enfoncée. Mécaniquement elle continue à s'occuper d'Ophélie cependant elle n'est plus aussi concentrée sur ce qu'elle fait, ses yeux fixent la progression du gland. Et ce qu'elle voit est époustouflant. Pierre Henry ne quitte plus la gorge, mais se branle littéralement dedans puis enfonce les derniers centimètres. Le regard fou, Ophélie griffe les fesses de son agresseur. Or celui-ci est bien trop préoccupé à vouloir soulager ses ...
    ... couilles qu'il ne s'occupe pas de l'affolement d'Ophélie. Il se retire de trois ou quatre centimètres et s'enfonce toujours plus loin, reproduit le va et vient plusieurs fois en répétant la manœuvre jusqu'à ce qu'il soit au bord du gouffre. Puis sentant la sève monter, pressé de se vider, il s'allonge en urgence sur la prof, attrape ses hanches rapidement et s'enfonce d'un coup de rein féroce. Il gueule alors comme un damné en lui tapissant l'œsophage. Ophélie veut qu'il se retire. En panique extrême, elle l'implore sans qu'il puisse la voir, quand enfin il s'extrait après ce moment fou.
    
    Il n'a jamais connu ce plaisir.
    
    Ophélie croit souffler avec sa gorge dégagée mais elle n'est pas sortie d'affaire. En effet Clémence, grisée par le spectacle délirant, décide de changer de tactique. Elle tire Ophélie jusqu'à ce que ses fesses soient au bord du matelas et relève ses jambes à l'équerre. Les deux garçons les maintiennent droites alors qu'Ophélie se sent encore humiliée par la position. Il y a bien longtemps qu'elle ne peut plus cacher son corps, mais être exhibée vulgairement est autre chose. Dégoutée, elle incline la tête sur le côté. Elle n'a pas du tout envie de regarder ce que fait cette fille. Mais elle est très vite rappelée à l'ordre. Elle n'a pas vu Clémence se pencher sur elle jusqu'à atteindre ses seins, puis les claquer, Ophélie crie, se débat, la douleur est innommable.
    
    « Alors j'ai ton attention la suceuse »! dit Clémence. Non seulement elle est heureuse de ...
«12...212223...36»