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Clémence, une jeune Aristo (01)
Datte: 21/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica
... d'augmenter l'écartement. Comme le string les gêne, ils le déchirent et peuvent ainsi facilement élargir le compas. Ophélie se retrouve alors outrancièrement ouverte et cela fait encore monter sa chaleur interne. Ensuite comme un balai bien huilé, deux doigts de Nicolas forcent le passage, se rue dans le conduit visqueux et liment en profondeur le vagin brulant, tandis que le majeur et l'annulaire, massent, triturent le bouton d'amour. Fortement excité il est déjà gros, mais à force d'être malmené il sort maintenant de son enveloppe protectrice . « Qu'est-ce qu'elle m'excite!!! » lance Pierre Henry. « Aaaaaaaah.... Mmmmm aaaaaaaah » Ophélie lâche prise. Une symphonie de petits gémissements assourdis émergent de sa bouche obstruée. Les deux comparses aux premières loges, regardent avec envie cette jeune femme se contorsionner, remuer son bassin, écarter largement les cuisses pour faciliter l'accès à sa vulve. Ils ont l'impression d'être devant un plateau de tournage d'un film porno. Ils n'en ont pas pour autant assez. « Aaaaaaaaaahhhhhh » Ophélie miaule, gémit et cris sous les assauts rugueux. Son corps montre des signes de plaisir intense et les garçons ne s'y trompent pas « Putain!!! Vous avez vu comme elle écarte les cuisses. Quelle sacrée cochonne! elle en veut! Oh, nom de dieu! » s'exclame Julien au bord de l'apoplexie. « En plus elle coule comme une fontaine » rétorque Nicolas. « FAIT la jouir... qu'on l'entende miauler... Oui j'ai tellement ...
... envie de l'entendre gueuler » crie Pierre Henry. Julien et Pierre Henry projettent sur leurs copains tous leurs fantasmes. Ils les harangues, les incites à se faire sucer, à la baiser. Ils voient la grande telle une femelle disposée à satisfaire leurs envies. Il n'en faut pas plus pour inciter les deux comparses à monter encore les enchères d'autant plus qu'ils bandent comme des boucs en rut. Ils sont obnubilés par le chèvre à côté d'eux et ne se demandent aucunement si, cette belle brune est d'accord pour servir d'exutoire, être l'objet de leur plaisir. Les quatre étudiants sont pris de frénésie sexuelle. Ils sont arrivés au stade ou leur désir est ingérable. Leur comportement est ceux de males dictés par un instinct primitif et sauvage, au mépris de toutes convenances ainsi que des conséquences. Pour euxune femme sociable, agréable et joyeuse qui ne dit pas non aux avances, est forcément une garce qui veut jouer, se faire baiser. Il n'y a aucun doute dans leur esprit, les mondanités sont passées depuis longtemps. Ils ont l'autorisation tacite de lui faire subir tous les outrages. C'est une évidence! « Uuuuuuunnnnggghhh...ooooh... ooooh....aaaaaaaaaaaaaah » les gémissements de la prof se meuvent en grondements sauvages puis en cris assourdis, des cris toujours plus forts, toujours plus aiguë. Parallèlement son corps s'agite en tous sens, convulse, ses yeux se retournent. Et puis elle se détend, amorphe telle une poupée de chiffon. « Regardez moi ça comme elle prend ...