1. Clémence, une jeune Aristo (01)


    Datte: 21/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dominic47, Source: Literotica

    ... son corps trop longtemps sevré est comme une grenade dégoupillée.
    
    Livrée à sa libido, faisant fi de sa pudeur, elle écarte nettement les cuisses pour donner plus d'aise aux manipulations de son voisin. Afin d'en faire profiter tout le monde, celui-ci, de sa main libre, remonte partiellement la robe d'Ophélie jusqu'à la taille, et les autres peuvent à loisir, voir qu'il a glissé deux doigts sous l'élastique du string.
    
    N'en pouvant plus d'attendre leur tour, les deux mateurs font signe qu'ils veulent échanger leurs places. A contre cœur, les deux peloteurs se lèvent en laissant la prof pantelante, la robe relevée, les jambes écartées et la culotte de travers. Ophélie ne reste pas isolée longtemps. Les deux suivants se jettent sur les sièges libérés quelques secondes plus tôt et, sans préambule, reprennent là où les deux premiers se sont arrêtés. Elle ne s'est pas aperçue du changement. Par contre Geoffrey et Nicolas ne s'embarrassent pas de fioriture. Ils ont beaucoup moins de réserve que leurs acolytes, ce sont des mâles en rut. Excités au plus haut point, en parfaite symétrie, ils écartent les bandes de tissu du bustier et exposent à la vue de tous les seins pleins qu'ils entreprennent de pétrir sans ménagement. Ils ne sont pas doux avec elle, loin de là. Respectueux, polis et agréable en classe, ils montrent ce soir, un tout autre visage. Ils malaxent, triturent, serrent la poitrine opulente, roulent, pincent les bouts et à tour de rôle, lui font pivoter la tête pour ...
    ... l'embrasser goulûment. Elle se laisse faire sans grandes réactions à leurs yeux.
    
    Ophélie s'est souvent demandée qu'elles étaient les raisons pour qu'elle agisse ainsi. Elle n'arrive pas à supporter son comportement dépravé, ne l'explique pas, et n'a rien trouvé dans sa vie qui puisse le justifier. En plus, quelques jours après les frasques, elle est mal dans sa peau, déprimée, dégoutée, honteuse de de se comporter comme la pire des salopes. Elle se maudit. Par contre, lorsque les souvenirs de la soirée tumultueuse émergent de sa mémoire, elle ne peut occulter combien elle adore s'exhiber, exciter les mâles et les rendre fou. Lorsque son point de rupture est franchi, ses barrières ouvertes, elle n'est plus en capacité de refuser quoi que ce soit. La honte est rendue aux oubliettes et sa soif de luxure grandit crescendo.
    
    Exhibée de façon obscène, sa chatte coule comme une rivière en crue.
    
    Devant les garçons qui l'entourent, certes elle n'exprime pas ouvertement ses fantasmes, par contre sa gestuelle est on ne peut plus expressive. Cela n'échappe pas aux étudiants. Une porte est ouverte sur la débauche et ils s'y engouffrent. Avide de stupre, ils se montrent encore plus vicieux, féroces et salace.
    
    La passivité d'Ophélie est le billet d'entrée d'une soirée débridée.
    
    « Oh la vache!!! ils sont magnifiques ses nichons. » s'exclame Julien fasciné.
    
    Toujours synchrones, les « frères jumeaux » descendent leur main sur chacune des cuisses dénudées dont ils entreprennent ...
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