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Une inconnue, du rock et un moment inoubliable
Datte: 21/02/2026, Catégories: fh, jeunes, boitenuit, danser, cérébral, caresses, Auteur: Bigdaddy, Source: Revebebe
... douceur et la fermeté de son cul ? Ma queue durcie malgré moi. Je n’y tiens plus. L’autre qui ne se doute de rien ne fait qu’attiser mon excitation. Elle, elle sait. Elle sent. Il n’y a plus de doute. Elle le laisse durcir entre ses fesses. Du long de ma queue, je sens son string. L’étreinte dans mon jeans devient douloureuse. Ma bite veut jaillir de son étroit carcan. Mon gland gonflé veut du peau à peau. Je veux entrer en elle, je veux jouir sur elle. L’aurait-elle deviné ? La voilà qui se détache de ma dure étreinte pour se décaler. En moi, sonne comme une alarme de stupeur et de tristesse. Va-t-elle m’abandonner ainsi ? Ce bonheur inespéré est-il terminé ? Non, la belle n’avait fait que trouver une meilleure position. Je sentais sa main droite glisser sur ma cuisse à présent. Bien vite, elle dérapa pour se poser sur la bosse que faisait avec douleur mon sexe sous mon jeans devenu bien trop serré. Elle caressa ma queue de ton son long comme pour en mesurer la taille. Elle n’oublia pas de frôler avec douceur mes boules qui ne demandaient qu’à expulser tout le désir qu’elles contenaient de plus en plus difficilement. Comme la petite se permettait quelques intimes gestes, je laissais à présent courir ma main gauche sur son tendre et ferme cul. Alors que de sa main gauche elle tenait toujours celle de son copain, sa main droite cherchait, à présent, à libérer ma queue. L’aidant un peu, il ne fallut que quelques secondes pour qu’enfin elle puisse tenir ma ...
... virilité gorgée de sang et de désir… brûlante, dure et douce à la fois. Ses doigts délicats dessinaient de petits ronds sur le haut de mon gland plus gros que jamais. Haletant, je passai ma main sous son t-shirt. Remontant le long de ses côtes, je saisis avec ardeur son sein par le dessous. Rond et ferme. À peine plus gros que ma main. Je caressais cette poitrine, la pressais de haut en bas, glissais dessus en petits cercles concentriques qui n’avait qu’un but : son téton pointu et dur. Pincé, massé, j’aurais voulu mordre dedans ! Tandis qu’elle me branlait, voilà que ma main alla plonger sous son jeans. La soie de sa peau couplée à l’humidité de son excitation me rendait fou. Mon index soulevant son clitoris, le faisant danser de gauche à droite, semblait avoir de l’impact sur la princesse. Sa main se mit à me branler plus vite. Sa pression sur ma queue devenait plus forte. Puis je plongeai à l’intérieur de sa chatte lisse et chaude mon majeur couplé avec mon annulaire. Je sentis à cet instant précis son corps se raidir. Elle rejeta sa tête en arrière contre mon épaule. Elle m’était totalement offerte. Alors que j’explorais en un va-et-vient superbe son anatomie, elle saisit mes boules pour les faire danser entre ses doigts. Quelle joie ! Quelle chance aussi que son compagnon soit plus absorbé par les artistes sur scène que par sa copine ! L’imbécile ne perdait pas une miette du concert, quand moi, n’en perdait pas une de sa donzelle. Le désir était à son comble. Je ...