1. Une inconnue, du rock et un moment inoubliable


    Datte: 21/02/2026, Catégories: fh, jeunes, boitenuit, danser, cérébral, caresses, Auteur: Bigdaddy, Source: Revebebe

    La musique du groupe de rock qui se déchaînait sur la scène ce soir-là emplissait bien la salle de concert.
    
    Comme à mon habitude, j’étais dans la fosse, non loin du premier rang.
    
    Devant moi, se tenait une jeune femme, la vingtaine, peut-être un peu moins, la taille fine, la tenue légère. Un débardeur noir pour le haut qui me laissait admirer ses épaules nues, sa nuque partiellement recouverte de ces cheveux blonds et fins ligotés par un élastique noir en queue de cheval, ainsi que ces omoplates barrées toutes deux d’une bretelle pareille à un fil de soie. Ces deux uniques bretelles laissaient deviner sans mal que la donzelle était partisane du No Bra. Et bien qu’elle ne m’offrait que son dos, je ne pouvais m’empêcher d’essayer de deviner comment ses tendres rondeurs pointues devaient se mouler dans son débardeur.
    
    Le doré de sa peau ressortait bien malgré les couleurs vives dont nous n’inondaient les projecteurs.
    
    Cependant, mon regard ne pouvait que quitter la scène pour se plonger dans le blanc de son pantalon de tissu si serré qu’on pouvait affirmer que la donzelle portait un string. Ces fesses d’une parfaite courbe, accentuée par le dessin de la ficelle du string, ne faisaient qu’éveiller en moi l’envie de pouvoir y poser plus que les yeux. Comme, j’aurais voulu, à cet instant, pouvoir la posséder. C’était la plus belle, et ce, même sans voir ses yeux.
    
    La demoiselle n’était pas seule. Elle était très clairement accompagnée de quelques amis. Deux chevelus et ...
    ... une petite brune. Tous sans intérêt, mais qui la serrait de près. De trop près…
    
    L’un des gars devait être son compagnon. Ou espérait l’être. Ce type qui ne valait certainement guère plus que moi avait le privilège de lui caresser le dessus de la main. Geste, que la traîtresse ne refusa pas.
    
    Le concert se déroulait bien. Le groupe entamait son cinquième titre. Sans doute le plus connu, car à ce moment-là un mouvement de foule se fit sentir. Si certaines vagues emportent les châteaux de sable, celle-ci, plus humaine, nous projeta les uns contre les autres et resserra notre espace. Quel bonheur ce fut que de voir la belle se coller à moi ! Je ressentais enfin la douceur de son corps et la sucrosité de son parfum. L’étreinte fut brève. La petite repartit en avant. Tout en ondulant sur le rythme de la musique. Elle avait vingt ans et dansait de tout son charme.
    
    Mais il ne fut pas long, le temps d’attente pour la voir reculer à nouveau. Prise dans sa trance, sans doute, ne se voyait-elle pas dériver ?
    
    Mais la voici. Là. Frottant ses fesses contre mon entrejambe. Tendre. Lascive. Ce n’est pas une danse, c’est une caresse. De gauche à droite. D’avant en arrière. Elle se presse, s’appuie puis relâche son intensité. Elle cherche. Et moi, je résiste. Je n’ose pas. Je freine mon envie de bander. J’ai peur que la chose l’effraie. Mais putain que c’est bon ! Et puis toujours ce type qui s’en prend à sa main. À qui sourit-elle alors que la bite explore, à travers le tissu, la ...
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