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Journal d'un Rescapé - 04
Datte: 20/02/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... les deux vasques sont installées. La blonde ne bouge pas. Elle regarde le grand miroir au-dessus du plan que je lui indique. Elle s'y voit, nue, apeurée et prise au piège. Finalement, elle sort de la douche, toute trempée, et vient s'asseoir sur le plan, les jambes dans le vide. - Ecarte les cuisses! - Non Monsieur Jean. S'il-vous-plait... ne me violez pas, se plaint-elle. - Je vais pas te violer. Je la regarde pas. J'assemble le matériel de rasage : rasoir à main, mousse, serviette. - Tu bouges pas. Louana cache sa poitrine derrière ses petits bras. C'est encore plus érotique! Ses petits bras qui plaquent ses nichons ; ça les gonfle. Quand je commence à étaler la mousse sur sa toison claire, elle frisonne. Je touche sa peau, son pubis. Puis, le rasoir commence son office. Il coupe net. Rapidement, le pubis est glabre. C'est plus délicat avec les lèvres. - S'il-vous-plait, pleure-t-elle en serrant ses bras sur sa poitrine. Mais le rasoir continue de couper. Je tends les lèvres pour que la lame l'abîme pas. Je prends mon temps. Je contemple ce sexe qui sera bientôt à moi. La respiration de Louane s'accélère, sa poitrine monte et descend. Quand j'ai terminé, je me redresse. - Tu vois... je ne t'ai pas violée... Aujourd'hui... Alors qu'elle va pour descendre du plan, je la repousse par les épaules. - Tu me remercies? Embrasse-moi. Elle se plaint et les larmes coulent sur ses joues. Finalement, je vois qu'elle ferme les yeux et que ses ...
... jolies lèvres boudeuses s'entrouvent. Je l'embrasse et force sa bouche avec ma langue. C'est sucré, c'est doux, je bande. - Reste-là, je dis quand j'arrête de l'embrasser. Alors que je positionne ses pieds sur le rebord du plan, exposant largement son sexe et son cul. Je recommence l'opération avec sa rondelle. La mousse étalée, je rase délicatement son anus et la raie de ses fesses. Opération terminée, je l'embrasse et redescends. Le petit déjeuner se déroule dans un silence pesant. Manon nous sert les biscuits secs et le café tiède, sans un mot, ses gestes mécaniques et précis. Louane, encore un peu rougissante de notre échange dans la salle de bain, garde les yeux rivés sur sa tasse. Je les observe, ces deux gamines, si différentes mais si semblables dans leur dépendance. Manon, avec son air déterminé, son regard qui se durcit de jour en jour, et Louane, toujours maladroite, encore empreinte d'une certaine naïveté, comme une fleur fragile qu'un vent trop violent pourrait briser. Elles sont là, à ma merci, et cette pensée me procure une étrange satisfaction. - On va chercher de l'eau, lance finalement Manon, brisant le silence de sa voix sèche. Les heures filent plus vite que prévu. Bientôt, je me retrouve dehors, appuyé contre la clôture, mon regard perdu au loin. Là-bas, dans le potager, je les vois. Les deux culs travaillent côte à côte, agenouillés dans la terre. Et moi, je les observe, mes petites soldates obéissantes, mes culs de femelle, mes trous à ...