1. Des adieux plein de regrets


    Datte: 19/02/2026, Catégories: #confession, fh, extracon, hotel, Collègues / Travail amour, caresses, Oral pénétratio, Auteur: Marcdumans, Source: Revebebe

    ... aimes la sodomie ?
    — Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais fait.
    — Tu as envie d’essayer ?
    — Pourquoi pas ? Avec toi, je pense que je pourrais essayer plein de choses !
    
    Je vais chercher le lubrifiant dans mon sac à dos et je reviens vers le lit. Laurence a repoussé le drap et écarté les cuisses. C’est un mélange de confiance et d’impatience que je lis dans ses yeux. Sa jolie petite chatte est accueillante et je résiste à mon envie de la pénétrer nouvelle fois.
    
    — Tu vas te laisser aller, même si je n’ai pas l’impression que c’est nécessaire de te le dire. Je vais commencer par lubrifier ton anus.
    — C’est déjà très bon ce que tu me fais. J’aime qu’on me tripote ma petite rose.
    — Oui c’est bien ! Ça commence à s’ouvrir un petit peu. J’ai commencé par enfoncer tout doucement mon index. Voilà !
    — Oui ! Continue ! C’est délicieux, ton doigt dans mon cul ! Oui, avec deux doigts, c’est excellent ! Tu penses que ta queue va rentrer ? C’est que tu es pas mal équipé !
    — Tu es toute ouverte ! Regarde ! Je vais te pénétrer tout doucement. Ça y est ! Elle est entrée entièrement, comme dans du beurre. Tu n’es plus vierge du cul, ma jolie.
    
    Je commence par la pistonner un tout petit peu en me retirant à peine pour continuer à bien la dilater. Je me retire un peu plus et fais couler un peu de lubrifiant sur ma queue, car son petit cul ...
    ... est vraiment très serré.
    
    Maintenant je la baise sans retenue et ma Laurence recommence à gémir en se mordant les lèvres. Je la sens venir rapidement et j’introduis deux doigts dans son vagin tout dégoulinant.
    
    Son orgasme est intense. Elle renverse la tête et ses jambes tremblent. Je me retire tout doucement et lui caresse les hanches. Elle a fermé son compas, toute anéantie.
    
    Nous retournons sous les draps et nous pouvons nous empêcher de nous endormir l’un contre l’autre, tellement cela a été intense sexuellement.
    
    C’est affolée qu’elle me tire du sommeil. Il est quasiment dix-huit heures et nous avons dormi presque une heure. Elle court sous la douche et revient rapidement pour se rhabiller. Elle a à peine le temps de me serrer dans les bras, de me donner sa culotte ouverte, qu’elle a remplacée par une culotte bien plus classique.
    
    Nous passons de longues minutes à nous embrasser. Est-ce un peu d’eau qui est restée sur son visage ou un peu d’humidité sur le bord de ses yeux. Je ne le saurai jamais. Un baiser envoyé de la main depuis sa bouche et la voici qui sort de la chambre, de ma vie, pour toujours sans doute.
    
    Pendant une semaine, je suis vraiment très triste et n’ai envie de rien et encore moins de sexe. Mon petit cœur est tout chamboulé. Comme le disait si bien dans une autre vie nous aurions pu être ensemble. 
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