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Des adieux plein de regrets
Datte: 19/02/2026, Catégories: #confession, fh, extracon, hotel, Collègues / Travail amour, caresses, Oral pénétratio, Auteur: Marcdumans, Source: Revebebe
... aucune nouvelle de la belle. Quelques minutes à broyer du noir se passent avant d’entendre toquer à la porte de la chambre. Je me précipite pour aller ouvrir et mon cœur bondit dans ma poitrine quand j’aperçois ma Laurence, dans l’embrasure de la porte. Je la tire par la main et je l’embrasse avec gourmandise. J Elle pose son sac sur la desserte à bagage et vient se coller contre moi. J’aperçois ses tétons pointer sous son haut : la coquine ne porte pas de soutif ! Je suis affamé d’elle et je vais explorer ses merveilles sous sa jupe. Des bas retenus par un porte-jarretelle, la douceur du haut de ses cuisses. Alors que je place ma main entre ses cuisses pour la stimuler, j’ai la surprise de ne pas sentir de tissu. Elle porte une culotte ouverte, fendue sur l’ensemble de sa vulve et de son anus. Sa chatte est toute humide. — C’est open bar et accueillant. Tu as envie de te faire sauter ! — Oui, saute-moi ! Je mouille depuis ce matin. — Écarte un peu ! Je caresse ses lèvres lubrifiées et tapote du majeur son bouton durci. À chaque contact de mon doigt, elle réagit. Elle est déjà au bord de l’orgasme. Je déboucle ma ceinture. Mon pantalon tombe et je l’écarte du pied. Ma verge dépasse de mon boxer. Laurence s’en saisit tandis que je continue à la caresser. J’ai envie de voir ses seins et retire son haut. Finalement elle a mis une parure coquine et donc le soutien-gorge quart de bonnet qui va bien avec sa culotte ouverte. Je ne peux m’empêcher de me ...
... demander s’il s’agit d’un achat de circonstance ou si elle l’a déjà utilisée. Elle frémit aussi à mes caresses sur les seins, quand je frôle ses tétons de la main. Elle est à fleur de peau. D’autorité, je la prends par les mains l’emmène vers un mur de la chambre entre une chaise et une curieuse table, au demeurant très esthétique, reposant sur deux pieds centraux dont la surface d’appui au sol ne semble pas garantir une stabilité à toute épreuve. Je lui fais faire un demi-tour et applique ses mains contre le mur. — Offre-toi à moi… Je me dirige vers mon pantalon pour récupérer un préservatif, mais elle m’interrompt : — Non ! Je veux que tu me remplisses de ton foutre. Je suis clean et si c’est bon pour toi, alors prends-moi. Légèrement penchée, elle s’offre à moi et je retrousse sa jupe sur la taille. Sa croupe est superbe, ses bas et son porte-jarretelle apportent une touche érotique et sa culotte ouverte me laisse admirer sa jolie chatte, ses grandes lèvres roses et ses petites lèvres violacées déployées telles un papillon. Je lui ôte la jupe, de peur de la maculer avec sa mouille ou mon sperme ce qui la mettrait dans l’embarras pour rentrer chez elle. Je lui rends bien vingt centimètres et je dois fléchir pour positionner mon gland à l’entrée de sa grotte. Je m’introduis d’un coup et la pilonne comme un beau diable en poussant des petits cris mêlés de « Oh ! Oui ! » C’est rugueux : mes va-et-vient sont rapides et profonds. Mes cuisses claquent contre ...