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Sexe à pile
Datte: 19/02/2026, Catégories: #chronique, Humour #société, #Collègues / Travail, f, fh, jouet, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... de poids pour mes futures ventes… Je serai assez fière de raconter que vous et moi avons discuté le bout de gras à la terrasse d’un troquet et que vous êtes montée chez moi. — … ? Vous n’avez donc pas de mari ? — Non… pourquoi se contenter d’un seul homme alors qu’ils sont tant à nous attendre… vous l’êtes, vous en couple ? — Euh… non ! Mais c’est de votre interview qu’il s’agit là… — On va chez moi ? Allez ! Je vous montrerai le canard qui fait fureur dans les meilleures salles de bain de notre bourgeoisie… — Bon… je vous accompagne jusqu’au parking. Je vous suis avec ma voiture pour aller jusque chez vous ? — Oui… nous serons plus tranquilles pour causer. — xXx — Je me demande où j’arrive. Un immeuble presque neuf, une de ces résidences en périphérie des villes, et c’est au second étage d’un des quatre bâtiments que nous pénétrons dans un appartement. De toute évidence, notre amie Yolande n’est pas une championne du rangement. Mais l’essentiel n’est-il pas que dans ce « bordel » elle s’y retrouve ? Lorsqu’elle m’invite à dégoter une place dans un salon où traînent des fringues, des bouquins et tout un ramassis de trucs dont je ne sais pas les noms, elle se fout à rire. J’ai compris ! Chez elle, il s’agit d’un mécanisme d’autodéfense. Rire lui permet de passer à autre chose sûrement. Alors, elle empoigne une brassée de frusques propres ou pas, et elle finit sa course sur un fauteuil un mètre cinquante plus loin. Affaire réglée ! J’ai de quoi poser mes fesses ...
... sur un sofa. Et sur la table basse qui le sépare d’un fauteuil, frère jumeau de celui qui vient de recevoir ses vêtements, elle pose sa valise. Elle n’est absolument pas gênée par cette situation et d’une voix claire me propose une boisson. — Tu veux boire un verre ? — … Je note de suite le changement de ton et d’attitude de cette Yolande. Le « vous » poli et courtois est remplacé par un « tu » plus familier. Pas de quoi m’indisposer non plus, mais je suis surprise… — Non… je n’ai pas soif et puis… trop boire pourrait me donner envie d’aller aux toilettes. — C’est la porte à droite… si tu as besoin. — Merci… ça va aller. — Donc, tu me demandais au bistrot ce qui marchait le mieux dans mes… petits trésors ? — Ça peut être utile à mes lectrices… — Oui ! Tu peux les mettre en relation avec moi… j’ai tout ce qu’il faut pour réveiller les libidos les plus… inavouables… regarde ! Sa main déverrouille la valise et le couvercle qu’elle soulève laisse place à un tas d’objets. Si son appartement est du genre bordélique, son outillage professionnel est plutôt bien agencé. Des tas de sex-toys sont là sous mon nez. Elle extirpe de son coffret un « canard ». Je n’ai pas d’autre terme pour désigner ce qui effectivement ressemble à ce volatile. — Ça, Élisabeth, c’est la meilleure de mes ventes auprès des femmes du monde… un peu la ménagère entre quarante et soixante ans. Tu vois ! Ça vibre, c’est étanche et c’est inusable… L’utilisation dans le bain est un des points ...