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Soumission
Datte: 16/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Literotica
... profondément, sans répit ni douceur. Je le connaissais actif, et c'est ce qui me plaisait chez lui, mais je ne l'avais connu dominateur. Jusque-là, j'avais un amant, ce soir-là, j'ai trouvé un Maître. J'avais tant attendu ce moment que, pour la première fois, il m'a fait jouir par le cul. Et en même temps, le frottement de ma queue contre les draps pendant le coït m'a fait éjaculer. Un double orgasme comme je n'en avais jamais connu auparavant. Il s'est retiré, laissant mon anus dégoulinant de sperme, et m'a dit : - Tu as ce que tu voulais? Je vois que tu as aimé cette soirée, tu as joui. Alors dorénavant, tu seras Ma soumise. Tu m'appelleras « Maître » et tu t'appelleras « Ava », ton nom de soumise. À partir d'aujourd'hui, tu m'obéis et tu fais ce que je te dis, et c'est non négociable. Est-ce clair, Ava? Il m'appelait déjà lope, dans nos ébats, comme un terme affectueux. Mais ce soir-là, ce surnom, accolé au prénom Ava, ont pris dans Sa bouche une connotation très différente. On ne jouait plus, Il était devenu sérieux. Pantelante, encore essoufflée par le plaisir qu'Il venait de me donner, mais surtout soumise, j'ai rendu les armes et, toujours bâillonnée, fait oui de la tête. Cette expérience avait fait beaucoup plus que L'exciter : elle L'avait transformé. Il découvrait la domination et semblait ...
... véritablement aimer ça. Quant à moi, je venais d'avoir un petit aperçu de ce que signifiait le mot « soumission ». Allais-je accepter ce pseudo, allais-je accepter de devenir Sa soumise, allais-je accepter de Lui obéir, allais-je accepter de me laisser contrôler, allais-je L'accepter comme Maître? Cinq questions auxquelles je répondis : OUI, OUI, OUI, OUI et OUI. Cette expérience m'avait changée moi aussi : de passive, je devenais soumise. Et je n'eus pas à réfléchir longtemps pour me rendre compte que j'attendais finalement cela depuis des années, cette plénitude après laquelle je courais depuis des années, depuis cette relation avec mon boss, et qui me manquait tant : je n'allais donc pas laisser passer une si belle chance, d'autant plus avec mon Homme. Il a retiré mon bâillon pour m'entendre prononcer les deux seuls mots qui convenaient, qu'il attendait, que j'acceptais de dire et qui allaient désormais sceller notre relation : - Oui Maître. À peine les avais-je prononcés qu'Il enfonça profondément sa queue dans ma bouche, comme un cri silencieux de victoire et le symbole de mon appartenance : je devenais Sa Propriété. Il jouit une seconde fois dans ma bouche et, sans me détacher, a replacé le bâillon. Cette nuit-là, la gorge tapissée de Son sperme, j'ai dormi attachée, bâillonnée et... heureuse.