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Soumission
Datte: 16/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: envie2gay, Source: Literotica
... m'aurait à sa merci, que j'étais d'accord qu'il me domine et me contrôle. Je pensais que cela l'exciterait que je lui sois soumise. J'ai toujours pensé, un peu naïvement il est vrai, que le bondage excitait les hommes. Ce n'était pas son cas. J'avais d'ailleurs réalisé, au gré de mes rencontres et de dials en ligne, que la plupart d'entre eux n'étaient pas branchés bondage (sans parler de domination) et que cela ne les excitait pas d'avoir un homme, voire une lope, à leurs pieds. Bref, j'ai travaillé mon mec pendant des semaines, au risque de le lasser. Et puis un jour, ou plutôt un soir, à ma grande surprise, il a accepté. Comme il n'avait aucune expérience, j'ai dû lui expliquer ce que je voulais et le diriger. Il s'est plié docilement à l'exercice, en me demandant à chaque étape si ça allait et comment j'allais (c'était chou). La position était simple : poignets croisés dans le dos, genoux et chevilles joints. Pour une première fois, je me disais que ça suffisait et qu'il ne fallait lui faire peur avec quelque chose de trop sophistiqué. À me voir ainsi ligotée à plat ventre sur son lit, à sa grande surprise, il a eu une belle érection qu'il a voulu soulager en me présentant sa queue. Mais il n'a pas éjaculé, il m'a bâillonnée avec le ballgag que j'avais apporté. Je lui avais dit de vaquer à ses occupations et de me laisser comme ça pendant un bon moment. Je fantasmais sur l'idée d'être livrée à moi-même, sans possibilité de me libérer ni d'appeler à ...
... l'aide. Au début, j'ai pris ça comme un jeu, essayant pour la forme de me libérer, juste pour voir si je pourrais. Le sadique avait si bien suivi mes instructions que mes liens ne me laissaient aucune possibilité de me détacher. Impossible non plus de l'appeler à l'aide, le ballgag étant bien trop enfoncé dans ma bouche. J'ai lutté pendant un bon moment, mais voyant que je n'y arriverais pas, je me suis calmée et j'ai malgré moi commencé à m'inquiéter. J'étais trop bien immobilisée et réduite au silence pour faire quoi que ce soit. Mais n'était-ce pas ce que je voulais depuis si longtemps? J'avais ce que je méritais, au fond, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même. Et puis, je me suis calmée en me disant que mon mec allait revenir d'un moment à l'autre. En fait, il m'a laissée toute la soirée dans cette position, c'est-à-dire environ quatre heures. Le temps pour moi de désespérer, car plus j'essayais de me détacher, plus les cordes se resserraient, ne me laissant aucune chance. J'étais prisonnière de mon propre désir et surtout, moi qui m'étais toujours livrée au self-bondage, c'est-à-dire que je pouvais me libérer à tout moment, je découvrais la véritable immobilisation. Ce soir-là, mon mec s'est pris au jeu et s'est montré impitoyable. Il m'a dominée, et c'est exactement ce que je voulais, même si je commençais sérieusement à désespérer qu'il me délivre. Vers minuit, il est entré dans la chambre et, sans un mot et sans me détacher, m'a enculée longuement, ...