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COLLECTION HISTOIRE COURTE. Plaisir pour un de nos anciens (1/1)
Datte: 15/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... de fort belle taille, à 50 ans, j’ai élevé quatre enfants, jumeaux dizygotes, deux fois deux. Ils sont grands maintenant et c’est à la mort de mon mari que d’un commun accord avec eux, j’ai vendu mon corps de ferme trop grand pour moi. C’est dans un appartement que j’ai emménagé, avant, je l’espère dans bien des années de traverser le jardin pour trouver une place près du « Pépé ». Combien de fois, ai-je donné du plaisir à Pépé, mon épaule, mon sein, une jambe dénudée puis rentrée précipitamment avant l’apothéose, ma chatte que je lui montrais, je devrais dire que je lui offrais ? Petite les gens me disaient espiègle et avec l’âge ça ne s’était pas amélioré. Mon vêtement s’ouvrait, ma chatte lui apparaissait avant de disparaitre de nouveau, le frustrant à ce que je voyais malgré la distance. Je recommençais mon jeu jusqu’à la fin de « Chamade » disque que je possédais et que j’allais démarrer à chaque fois que je voyais que Pépé était à son poste d’observation. Il voyait ma chatte, je voyais sa queue, comme moi avait-il été marié ? Si ça avait été le cas, madame avait dû prendre du bon temps, car monsieur était pourvu d’un grand membre de centimètres. Pour ma part, j’avais dû me contenter d’une bite assez grande pour me faire deux fois deux enfants, mais sans réel plaisir. En égarant mes doigts dans ma fente, je prenais plus de plaisir qu’en presque trente ans de mariage avec Paul dans le fond de ce que l’on appelle la France profonde. À ...
... chaque fois que je jouissais, autant qu’il déchargeait, inondant, comme je l’ai dit, faiblement sa baie vitrée. Je me disais qu’il me suffisait de traverser le jardin pour profiter des restes que la nature lui avait laissés. Mais je savais que le plaisir que je prenais à m’exhiber serait bien moindre que la décharge d’adrénaline que je ressentirais. Quel âge avais-je, lorsque qu’avec Louis, j’ai joué à la bête à deux dos dans notre coeur de ferme ? Sûre, la trentaine et déjà quatre enfants commençant à grandir. Louis, c’était le facteur. Le facteur vieux modèle, de ceux qui prenaient le temps de descendre de sa voiture de fonction lorsqu’il avait une lettre à vous apporter. Combien de fois, m’a-t-il fait comprendre que vite fait bien fait, il était prêt pour une petite saillie sur la table de notre cuisine ? X fois, mais, hélas pour moi ou pour nous, j’étais fidèle aux conneries dites par notre curé sur la fidélité aux vœux du mariage. Pierre est mort, me libérant du serment de mes vingt ans, mais les vieilles habitudes sont tenaces et ce que je m’étais promis, à savoir baiser à tous va si je me retrouvais seule, était restée lettre morte. Le jardin, la porte donnant sur ce jardin, le troisième étage de cette maison de retraite et troisième fenêtre après celle opaque. Certainement une salle de soins et Pépé et sa bite hors normes, du moins pour moi devenait une chose que je pourrais prendre en main. Foutaise, la nuit, je me masturbais en ...