1. COLLECTION HISTOIRE COURTE. Plaisir pour un de nos anciens (1/1)


    Datte: 15/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Rendons à Césarine ce qui revient à Césarine.
    
    Plutôt à Matharose, auteur femme.
    
    Je lisais son histoire le 22 août, date de parution de ce texte.
    
    La douceur de ces propos m’a inspiré cette « histoire courte » quand la musique n’avait d’égale que cette douceur de la chanson « Chamade. »
    
    Je me suis mis à la place de Matharose, un instant, juste un instant.
    
    Je ne voulais pas voler le travail si précieux d’une autre auteure ou autrice.
    
    Le féminin d’auteur est généralement « auteure » ou « autrice ».
    
    Les deux formes étant reconnues dans un français contemporain pour désigner une femme qui écrit des œuvres littéraires, théâtrales ou scientifiques.
    
    C’est ce que me dit mon intelligence artificielle.
    
    Là encore, rendons à l’I.A. ce qui appartient à l’I.A.
    
    Derrière ma vitre, là, j’ai vu mes doigts descendre vers ma vulve et s’insinuer entre mes grandes lèvres.
    
    La musique brouillait ma vue et j’étais loin de penser qu’à quelques mètres de moi, quelqu’un regardait mes doigts s’égarer dans mon vagin.
    
    J’ai failli défaillir lorsque j’ai si bien caressé mon petit clito que j’ai failli en perdre l’équilibre.
    
    La douceur de la nuit tombante aurait dû s’arrêter là en même temps que les dernières notes de « Chamade » lorsque je l’ai vu de l’autre côté du petit jardin nous séparant.
    
    Un petit pépé de la maison de retraite n’ayant pas perdu une miette de ma masturbation que je croyais solitaire.
    
    Je lui ai fait un petit signe de la main, il aurait pu tourner ...
    ... talons, ayant joué les voyeurs, mais il a continué à se masturber.
    
    La vue que j’avais me montrait que lui aussi avait tout vu, il avait son pantalon et ce qui ressemblait à un caleçon à ses pieds.
    
    Il avait dû jouir en même temps que moi, car sur sa vitre, des traces.
    
    Oh ! peu nombreuse, de sperme, m’apparaissait.
    
    Avec du mal, il a réussi à remonter ses affaires et a disparu de ma vue, certainement l’heure du repas dans cet Ehpad.
    
    Il m’arrivait de descendre dans ce petit jardin les dimanches lorsque mes loisirs me permettaient d’y aller.
    
    Je voyais plus de petites mémés que de vieux messieurs, encore moins celui qui avait profité de mon moment d’égarement devant ma baie vitrée, me croyant seule au monde ce premier soir.
    
    Quelques jours plus tard, je reconnais que je jetais un coup d’œil si « Pépé » était là.
    
    « Pépé », c’est le nom que je lui donnais.
    
    J’ai bien parlé avec deux de ces pensionnaires, mais sans leur demander qui était cet homme qui s’était masturbé en me regardant en faire de même.
    
    Quelques jours plus tard, il était là, par chance, je sortais de ma douche, un simple peignoir sur mes épaules.
    
    C’est lui qui m’a fait signe, me montrant par là qu’il avait peut-être envie d’une autre séance de stimulation commune pour arriver une nouvelle fois à nous donner du plaisir.
    
    Étais-je méchante lorsque, regardant au-dessus du toit de la maison de retraite, j’ai fait glisser mon vêtement sur mon épaule ?
    
    Je me suis dénudée jusqu’à mon sein, ...
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