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Le préparateur en pharmacie
Datte: 14/02/2026, Catégories: init, #personnages, fh, extracon, hsoumis, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... Hmm, d’après ce que j’ai pu lire sur elle, je ne sais pas si c’est une bonne comparaison ! — Toujours est-il que je souhaite te revoir. Et assez vite… — Oh ! Tiendrais-tu à moi ? — À ton avis ? Pour toute réponse, elle me fait un gros bisou. Un peu plus tard, JP revient s’asseoir parmi nous. Il ne sait pas comment relancer la conversation. Violette prend les choses en main en annonçant : — Mon mari doit partir bientôt. Première nouvelle ! Je ne savais pas que je devais aller quelque part ! La déception se lit aussitôt sur le visage de JP : — Ah ? Vous partez déjà ? — J’ai dit : mon mari. — Euh… et vous ? — Moi, je reste avec vous, mon petit JP. Mais après, vous n’oublierez pas de me reconduire chez moi, n’est-ce pas ? Soudainement détendu, tout heureux de la tournure des événements, l’homme sourit lumineusement et tente un peu d’humour : — C’est obligatoire ? Je préférerais vous garder à moi ! — Houlà, vous ne savez pas à quoi vous vous engagez, mon petit JP ! Je peux être trèèès chiante. Il n’y a qu’un seul homme qui ait réussi à me supporter durant toutes ces années, et c’est mon mari ! Jouant le jeu, je me lève, saluant JP et faisant un gros bisou sur les lèvres de ma femme, puis je quitte l’endroit. Violette possède des chèques-restaurants et aussi une carte Visa. Mais je suppose que JP va payer pour elle. Je monte dans ma voiture, mais j’attends un peu, on ne sait jamais. Quelques minutes plus tard, Violette et JP sortent à leur tour. ...
... L’homme ressemble à un petit caniche qui virevolte autour de sa maîtresse adorée. Enjouée, elle monte sans crainte dans sa voiture, un assez gros modèle allemand de couleur noire. Puis elle disparaît de ma vue. Je ne pense pas qu’elle aura des soucis avec JP, mais parfois les apparences sont trompeuses. Quelques heures plus tard, tandis que je suis en train de lire une BD, ma femme est de retour, JP l’ayant déposée juste devant chez nous, ce que j’ai pu voir à travers la fenêtre du salon. Intrigué, je demande à Violette qui vient d’entrer dans la pièce : — Il ne rentre pas ? — Il est trop timide. Elle pose son sac à main sur la grande table de la salle à manger. Connaissant ma femme, je sens qu’elle est mi-figue, mi-raisin. Je questionne : — Ça s’est bien passé ? — Hmm… comment dire… couci-couça… — Ah bon ? — Oui, c’était pas nul, mais y a quand même du boulot ! — Dois-je comprendre que tu prévois de parfaire son éducation ? Ma femme soupire : — Oui et non. Oui, parce que ça m’amuse de jouer les maîtresses d’école. Non, parce que je ne sais pas si JP vaut le coup que je lui consacre du temps. — Tu penses que l’investissement est limite-limite ? — L’intérêt est que je pourrais le former à ma guise. L’inconvénient, il se peut qu’il soit un cas perdu d’avance. Néanmoins, j’ai accepté de le revoir. Ensuite, j’aviserai en fonction des résultats. M’étant levé, je prends deux verres et une bouteille que je pose sur la table basse du salon, puis je m’assieds ...