1. Pour son plaisir… et celui des autres Chapitre 1


    Datte: 14/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Steve40, Source: Hds

    ... mots. Il la connaissait par cœur, savait exactement quoi dire pour la faire fondre, se livrer, s’abandonner. Et elle, en entendant sa voix grave peindre ce tableau d’un fantasme si extrême, si délicieux… elle savait qu’elle ne reculerait pas.
    
    — Tu es prête à ça, ma salope ? Prête à être offerte… pour mon plaisir, et le leur ?
    
    Elle resta quelques secondes sans voix, le souffle court, les joues rougies par le mélange de honte délicieuse et d’excitation brute. Son regard se planta dans celui de Steve, brillant d’un feu nouveau.
    
    — Oui… murmura-t-elle. Je le veux. Comme tu l’as dit… Je veux être offerte. Je veux tout sentir. Ne rien savoir. Être à toi… et à eux, s’il le faut.
    
    Un sourire lent s’étira sur les lèvres de Steve. Il posa deux doigts sous son menton, la forçant à soutenir son regard, dominant, rassurant, impitoyable.
    
    — Laisse-moi le temps d’organiser tout ça… et tu le seras.
    
    Il se pencha à son oreille.
    
    — Ce sera la surprise.
    
    Virginie ferma les yeux, frémissante. Elle venait de lui offrir la clé de l’un de ses fantasmes les plus obscurs… et elle savait qu’il en ferait une réalité. Une réalité dévorante, troublante, inoubliable.
    
    La voiture roulait depuis un moment déjà. Virginie, les yeux bandés par un tissu de satin noir, sentait chaque vibration du moteur résonner dans son ventre. Elle ne disait rien. Steve non plus. Il posait parfois une main sur sa cuisse nue, la caressait doucement, comme pour l’apaiser, ou peut-être attiser davantage cette ...
    ... impatience qui la brûlait de l’intérieur.
    
    Lorsqu’ils s’arrêtèrent enfin, elle sentit l’air plus frais contre sa peau. Il la guida sans un mot, ses mains fermes autour de sa taille, de ses hanches. Des bruits qu’elle ne reconnaissait pas. Peut-être un ancien entrepôt ? Une grande pièce vide ? Ou simplement leur appartement ? Elle ne saurait dire. Tout son univers était devenu noir et inconnu, à part ses sens… et lui.
    
    Steve la fit s’arrêter. Il murmura :
    
    — Ne parle pas. Laisse-toi faire. Tu es à moi maintenant.
    
    Virginie hocha lentement la tête, son souffle déjà plus court. Elle sentit ses mains glisser sur ses épaules, descendre le long de ses bras. Puis il défit la fermeture de sa robe. Elle glissa doucement le long de ses courbes, s’échouant à ses pieds dans un bruissement presque indécent.
    
    Il la fit se tenir droite. D’un geste lent, calculé, il détacha son soutien-gorge, libérant ses seins tendus, gonflés par l’excitation. Sa bouche se posa alors sur sa clavicule, chaude, douce, contrastant avec la froideur de la pièce. Il la couvrit de baisers, descendant lentement, mordillant légèrement la peau tendre de sa poitrine, avant de s’attarder sur ses tétons qu’il taquina de sa langue experte.
    
    Virginie gémit faiblement, la tête renversée en arrière. Privée de la vue, de toute certitude, chaque geste de Steve devenait une onde électrique qui secouait tout son corps.
    
    Il murmura à son oreille :
    
    — Tu es parfaite… si belle offerte comme ça. Et tu ne sais même ...
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