1. Pour son plaisir… et celui des autres Chapitre 1


    Datte: 14/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Steve40, Source: Hds

    ... incapable de se retenir davantage. Ses jambes tremblèrent, ses hanches se contractèrent contre sa main, et son corps fut traversé par une vague brûlante, dévastatrice. Elle jouit fort, longuement, sans retenue, les yeux bandés, le souffle coupé, portée par la voix grave et chaude de Steve qui la guidait doucement à travers sa chute.
    
    Elle n’eut pas le temps de reprendre pleinement ses esprits.
    
    Elle sentit soudain d’autres présences autour d’elle. Subtiles au début. Puis plus nettes. Une bouche, inconnue, s’empara de son cou, puis d’un sein. Une autre main, plus ferme, plus impatiente, malaxa l’autre, ses doigts serrant, pinçant son téton jusqu’à la faire sursauter… puis gémir.
    
    — Oh… oui… putain oui… gémit-elle sans même y penser, la voix vibrante de plaisir.
    
    Elle aimait ça. Elle adorait même. Être touchée par ces mains qu’elle ne connaissait pas. Moins délicates que celles de Steve, plus crues, plus directes, avides. Ses seins étaient soumis à un véritable festin de caresses, de tiraillements, de baisers humides et voraces. Elle se cambra, haletante, offerte comme jamais.
    
    Une autre paire de mains descendait déjà vers son ventre, écartait ses cuisses. Elle sentit des souffles chauds, des langues frôlant sa peau. Elle ne pouvait plus penser. Elle ne voulait plus penser.
    
    — Continuez… murmura-t-elle, presque suppliant. J’adore ça… j’adore être touchée… prise… regardée…
    
    Elle ne savait pas combien ils étaient. Elle s’en fichait. Il n’y avait plus que son ...
    ... corps… et ces mains, ces bouches… et Steve, quelque part, qui regardait tout, et qui l’avait livrée à ce plaisir qu’elle n’aurait jamais osé imaginer vivre un jour.
    
    Les mains continuaient de parcourir son corps avec une avidité brute. Ses seins étaient encore et toujours malaxés, caressés, tirés sans ménagement. Ses tétons, tendus et douloureux de plaisir, étaient pincés, mordillés, aspirés tour à tour par des bouches qu’elle ne pouvait identifier. Et elle aimait ça. Mieux : elle en redemandait.
    
    Un gémissement plus rauque s’échappa de sa gorge quand une main glissa entre ses cuisses, écartant doucement ses jambes, maintenant ouvertes par la tension, l’envie et le besoin viscéral d’être prise à nouveau.
    
    Elle sentit un sexe dur, chaud, se presser contre elle. Lentement d’abord, comme pour lui laisser le temps de comprendre… puis il s’enfonça en elle, d’un seul coup, profond, brut, sans douceur.
    
    Elle poussa un cri — de surprise, de plaisir, de pur abandon.
    
    L’inconnu la tenait fermement par les hanches, la pénétrant avec puissance, ses coups de reins nets, en cadence, la remplissant à chaque poussée. Elle ne savait pas qui c’était. Elle n’en avait pas besoin. Elle était pénétrée, offerte, trempée, et totalement à eux.
    
    Ses seins étaient toujours la proie d’autres bouches, d’autres mains. Ses tétons tiraillés, roulés entre des doigts fermes, stimulés sans répit. Et déjà, une autre bouche venait réclamer la sienne. Des lèvres se posèrent contre les siennes, exigeantes. ...
«1...3456»