1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 101


    Datte: 13/02/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... Dom Pietro. C'était ma jeune italienne aux cheveux courts, brun foncé, coupés juste en dessous des oreilles dans un carré flou et moderne, qui trinquait. La pauvre gamine de 19 ans était maintenue debout entre Marie et le parrain de la pègre. L'un enculait la recrue toute fine à la taille très marquée et aux hanches affirmées. Devant, Marie qui portait une ceinture gode, baisait la petite aux pommettes hautes, légèrement saillantes, soulignant sa jeunesse qui gémissait. Ana, à côté devait embrasser sa consoeur et lui lécher les seins. Des seins modeste mais fermes que j'avais eu le plaisir de m'occuper.
    
    J'observais la scène orgiaque où les corps se mouvaient et changeaient de partenaire. Les cris, les gémissements, les plaintes, les orgasmes fusaient et s'entremêlaient. Une symphonie perverse que j'avais, malgré moi, orchestré.
    
    Les jeunes recrues faisaient plaisir. Elles jouaient leur rôle. Elles étaient magnifiques dans leur soumission bien huilée. Et moi, je bouillais. De colère, oui. Parce que j'les avais formées pour ça. Parce que c'était moi qui avais rendu ça possible. Et que chaque sourire satisfait de ces porcs-là me rappelait que j'étais encore leur pion. Mais je bouillais aussi d'excitation. Ma culotte était trempée.
    
    Mais j'me le répétais comme un mantra, pendant que Nadia se faisait prendre en sandwich, pendant que la délicate Chun pleurait doucement à la sodomie violente de Fodé, pendant que Maï s'empalait sur Jacques Mousatir, en frottant son énorme ...
    ... poitrine sur le visage du vieux : « un jour, cette merde prendra feu. Et j'mettrai l'allumette moi-même. »
    
    J'étais en train de superviser Ana, qui devait doigter les culs de Dom Pietro et de Marie pendant qu'ils embrochaient Nadia, quand Jacques a levé la main. Un simple geste. Je l'ai vu se pencher vers un garde, lui murmurer deux mots. La Thaïlandaise se plantait toujours sur sa queue. Et là, j'ai compris. Tout de suite. Mon estomac s'est contracté, un froid m'a traversé l'échine.
    
    Quelques minutes plus tard, la porte au fond du donjon s'est ouverte. Et Linh est apparue. Ma mère. Son visage est une carte marquée par le temps, chaque ride une trace de silence, d'attente ou de souvenirs tus. Ses cheveux, longs jusqu'à la taille, étaient d'un noir profond parsemé de mèches argentées. D'une extrême finesse, la silhouette de ma mère était presqu'ascétique. Tenue par le bras du garde, elle avançait maladroitement toute nue au milieu de l'orgie. Elle baissait la tête.
    
    Elle ne portait rien. Les poignets libres, mais ses gestes étaient lents, encadrés. Le garde l'escortait. Je regardais ma mère qui était devenue mon amante pendant plus d'un an d'emprisonnement. Malgré son âge, j'aimais son corps : sa taille fine mais pas ceintrée. Rien chez elle n'était marqué. Des hanches étroites et juste deux tétons en guise de poitrine.
    
    Les conversations se sont un peu calmées. Un murmure de curiosité a traversé la pièce. Elle était connue ici, Linh. Celle qu'on avait "domptée". Celle ...