1. Histoires courtes


    Datte: 10/02/2026, Catégories: #recueil, fh, fhhh, fplusag, alliance, bain, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... grand, avec un cou de taureau et des yeux très doux, mais dans cette pagaille, il est hors de question de flirter.
    
    Quand elle revient à la cuisine, elle demande au patron s’il ne peut pas la remplacer. Il vaudrait mieux qu’un homme s’occupe de la salle du fond pour éviter que cela dérape. Mais le patron lui dit que c’est pour cela qu’il a besoin d’elle, pour gérer cette salle.
    
    — Fais preuve d’un peu d’autorité ! lui dit-il.
    
    Chez les rugbymen, l’ambiance devient survoltée. Quand Alice revient demander si ces messieurs préfèrent du fromage ou un dessert, un énorme type danse debout sur la table, au milieu des verres et des assiettes, en slip.
    
    — À poil, Laurent, à poil ! chantent ses camarades.
    
    L’arrivée d’Alice passe presque inaperçue et, évidemment, personne ne lui répond.
    
    C’est alors que le type sur la table l’aperçoit.
    
    — Chantez avec moi ! hurle-t-il. À poil, Alice, à poil, Alice, à poil !
    
    Tous les yeux se tournent vers elle et elle croit sa dernière heure arrivée. Comme les mains se tendent et que certains se lèvent, elle essaye de fuir et s’élance vers la porte, mais ce sont des rugbymen et elle est plaquée avant d’avoir fait deux pas. Emportée dans la mêlée, elle ne maîtrise plus rien. Elle perd sa robe sans savoir comment. Des mains empoignent ses seins et ses fesses, ses pieds ne touchent plus terre.
    
    Puis des bras plus durs que les autres l’enserrent, elle vole au-dessus des têtes et se retrouve sans savoir comment portée dans la petite cour ...
    ... derrière le restaurant par le gentil géant qu’elle avait repéré. Il la dépose doucement sur le sol. Elle ne porte que sa petite culotte de coton et elle a la chair de poule.
    
    — Voilà, dit-il. Vous êtes sauvée. Les copains sont un peu… sauvages. Je suis désolé pour votre robe, mais je n’ai rien pu faire. Je… Je suis en voiture, si vous voulez que je vous raccompagne chez vous…
    
    Alice accepte. Après tout, le patron devra bien se débrouiller pour la fin de la soirée.
    
    Antoine est chez sa belle-mère, Anne. Sa femme est dans le jardin avec leurs enfants et il essuie la vaisselle qu’Anne est en train de faire. Elle lui tourne le dos, les mains dans l’évier et, une fois de plus, il regarde ses fesses rondes s’agiter sous sa robe tandis qu’elle travaille. Il désire intensément cette femme. Il sait que c’est mal, mais c’est ainsi, elle est jolie, simple, avec un corps tout en rondeur.
    
    — Vous allez bien, Anne ? demande-t-il pour faire la conversation.
    — Bof, répond-elle sans tourner la tête. Je suis trop seule, Antoine. J’ai l’impression que ma vie est finie.
    — Il ne faut pas dire ça. Vous êtes encore jeune. Qui sait ce que la vie vous réserve ?
    — Un prince charmant, hein ? Je n’y crois plus. Dites-moi, vous qui êtes costaud, vous ne voudriez pas m’aider ? Il y a une malle au grenier que je voudrais trier. Vous pourriez me la descendre ?
    
    Antoine suit sa belle-mère dans le petit escalier qui monte au grenier. Il regarde ses jambes et, comme toujours, ses superbes fesses ...