1. Histoires courtes


    Datte: 10/02/2026, Catégories: #recueil, fh, fhhh, fplusag, alliance, bain, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    Je me réveille au milieu de la nuit. Malgré l’obscurité de la chambre, je sais que quelque chose a changé. La couette se soulève bizarrement à côté de moi et quand j’avance la main, je sens la chaleur d’un corps. Dans ce lit où je dors malheureusement seul depuis si longtemps, une personne s’est glissée.
    
    Quand je tends le bras pour allumer ma lampe de chevet, une main saisit mon poignet et ramène ma paume sur un sein. Je le palpe pour le reconnaître, mais il n’appartient pas à une de mes ex, ni à la fille que j’ai draguée hier soir, qui en avait de tout petits et qui m’a éconduit. Le téton est dressé sous ma main, la chair en déborde, c’est une jolie trouvaille dans la nuit noire.
    
    Je tète le téton, une main saisit ma verge, rien n’est dit. Le sein m’échappe, une bouche m’engloutit, je me laisse faire. Une amazone me chevauche, j’en profite pour palper les fesses qui sont grosses, mais restent inconnues. Le con non plus ne me rappelle rien, pourtant chacun d’eux a sa signature. Celui-ci coulisse bien, nous sommes faits l’un pour l’autre. Mon amazone s’active et gémit, je m’accroche à ses seins, l’attire à moi et l’embrasse sur la bouche. C’est bon, mais ça ne me livre aucun indice.
    
    Elle jouit probablement ou alors elle simule bien, je la suis aussitôt. Sans préservatif, j’espère qu’elle sait ce qu’elle fait. Elle se dégage et se blottit contre moi avec un soupir satisfait. Je veux parler, mais elle me fait taire d’un index sur la bouche. Le silence revient dans la ...
    ... chambre. Je m’endors.
    
    Quand je me réveille, le jour perce à travers les rideaux. Je me redresse et regarde autour de moi. Je suis seul. Je me lève et trouve une culotte abandonnée dans le couloir, une petite culotte de coton, sans autre indice qu’une odeur de crevette qui me rappelle notre noce nocturne.
    
    Dans la cuisine, il y a un mot sur la table, écrit sur une enveloppe de ma banque avec mon crayon.
    
    Je ne connais aucune Céline. En buvant un café, je passe en revue mes amies, mes collègues, mes belles-sœurs. Non, je ne vois pas. Je m’habille et je sors. Sur le palier, la plaque de ma voisine attire mon regard :
    
    Ce soir, au restaurant, c’est le repas annuel de l’équipe de rugby. Dix-huit joueurs, le président, les entraîneurs ; tous des hommes et tous costauds. Alice travaille dans ce restaurant comme serveuse occasionnelle et on lui a demandé de s’occuper de la table de ces messieurs.
    
    Comme c’est bientôt l’été, elle a choisi de venir travailler dans une petite robe en coton, légère, pas très longue. Elle n’avait pas bien réfléchi. L’ambiance est chaude autour de la table, les blagues fusent, les bouteilles se vident plus vite qu’elle ne les amène, la grivoiserie est de sortie.
    
    Très vite, chacune de ses apparitions donne lieu à un concert de sifflets, des applaudissements, des mains qui se tendent pour toucher ses fesses. Alice sourit, sautille pour s’échapper, rougit. Parmi tous ces hommes, elle en a bien repéré deux ou trois qui lui plaisent, un surtout, très ...
«1234»