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Sainte-qui-s'-touche
Datte: 08/02/2026, Catégories: #bisexuel, #masturbation, ff, caresses, intermast, Oral fdanus, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... utiliser mes doigts : trois plongent vaillamment dans mon abricot, mon pouce déploie mes timides petites lèvres roses. Glissée sous mes fesses, ma main gauche n’est pas en reste : son majeur rejoint les trois effrontés qui chahutent ma boutique, les autres farfouillent dans ma raie, agacent mon trou de balle. Je me suis accroupie près du visage de Misu qui ne peut toutefois pas lécher mon bataclan, enfermé dans mes mains. — Salope que tu es, allez, un doigt dans le cul ! Et vite, ma putain d’amour adorée. Pas besoin de m’implorer, j’obéis sur le champ ! — Alors garce, tu aimes ça hein, te mettre un doigt dans le cul, petite gouine ! Alors que je me suis redressée pour m’introduire le lapin crétin vibrant dans le bréviaire, Misu avise un étui en cuir sur le lit. — Attends, qu’est-ce qu’il y a là-dedans ? Je jubile ! J’abandonne Roger Rabbit. De l’étui, j’extrais un strap-on double : une bite pour pénétrer Misu, un bel œuf vaginal pour bourrer ma moule et me donner le contrôle des opérations. Un gode ceinture… sans ceinture. — Hey, tu as ce genre de jouet toi ? C’est un truc de lesbienne ça ! M’aurais-tu caché des choses ? — Non, c’est un de mes ex qui me l’a offert. Pas besoin de te faire un dessin sur ce qu’il voulait… — Se faire enculer, le salaud ! Waouh ! Allez, mets-le ! Exit Monstro, la pine vibrante de mon gode affole le mont Fuji, glisse dans la vallée d’Iya, plonge dans la grotte Akiyoshido avant de se diriger vers la sombre caverne ...
... Kmoriana sur la face nord du Fuji Yama. Quand la pine s’engouffre brutalement dans la cavité interdite, Misu crie ! Un cri déchirant qui… me réveille ! Je suis en nage, trois doigts plantés profond dans ma conque, entre mes cuisses complètement écartées. Totalement égarée, je sors de mon rêve et réalise péniblement être dans une chambre d’hôtel. En compagnie de la lieutenante, assise dans un fauteuil en face de mon lit. Heureusement, elle me semble dormir. À moins que… Ooo000ooO Dans la soirée, j’avais quitté la chambre de Misu. Ne voulant pas m’éloigner de l’hôpital, la gendarmerie avait réquisitionné une chambre dans un hôtel du centre-ville. Hôtel un peu rustique mais on m’avait justifié ce choix par des raisons de sécurité : « Un petit hôtel de centre-ville est plus facile à sécuriser que les établissements modernes installés dans les quartiers industriels et commerciaux des périphéries, totalement désertes et si accessibles la nuit ». Peu m’importait de toute façon le standing de l’établissement, le confort de la chambre était bien suffisant et pas forcément inférieur, loin s’en faut, à celui des chaînes low-cost. Ma nuit avait été agitée, comme me le confirma mon ange gardien : à plusieurs reprises, ma lieutenante avait été obligée de me secouer plus ou moins fortement pour me faire sortir d’un mauvais rêve. Pour ma part, je savais très bien que je n’avais pas fait que des cauchemars… La militaire avait les traits tirés par sa nuit blanche. Sa jupe était un ...