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Sainte-qui-s'-touche
Datte: 08/02/2026, Catégories: #bisexuel, #masturbation, ff, caresses, intermast, Oral fdanus, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... victimes s’en font tout un monde et franchement, dans son cas, je doute que cela soit nécessaire au-delà de douze heures, juste pour lui éviter les douleurs. Donc, n’espérez pas son réveil dans l’immédiat. — D’accord, je comprends et c’est très bien. Et pour les séquelles ? Le médecin prend un peu de recul avant de répondre : — Je ne peux rien vous dire, impossible, je ne suis pas devin. Il y aurapeut-être des séquelles, vraisemblablement temporaires s’il y en a. Il y a eu trauma du lobe frontal, pas direct, mais du fait de la compression engendrée par la formation de l’hématome. Alors, tout est possible : amnésie temporaire, problèmes d’équilibre, troubles de la parole, modification du comportement et du caractère. Et d’autres encore. Mais j’insiste, dans le cas de Mademoiselle Piskorski, l’hématome était limité, il a été résorbé très rapidement et comme je vous l’ai dit, il était extradural, entre l’os crânien et la dure-mère et non pas sous-dural. D’ailleurs, l’intervention a duré moins de deux heures, ce qui est très peu dans un cas comme celui-là. Donc franchement, je ne pense pas qu’il puisse y avoir de conséquences durables et importantes, mais bon, il faudra plusieurs jours avant que l’on soit fixé. C’est tout ce que je peux vous dire… Mademoiselle ? — Marie-Pierre Vignolini. Est-ce que je peux la voir ? — Dès qu’elle sera sortie de surveillance post-opératoire. Disons que d’ici… une demi-heure je pense, nous l’installerons dans sa chambre. Vous pourrez la ...
... voir mais n’attendez rien de particulier, elle ne se réveillera pas… Mais vous ? On m’a dit que vous aviez été touchée vous aussi ! — Effleurée simplement, ce n’est vraiment rien, répondis-je en passant la main sur le haut de mon bras qui a été bandé par le médecin du SAMU. Même pas mal, ajoutai-je en plaisantant un peu. — Mais que s’est-il passé ? C’est elle ou vous qui étiez visée ? Je la regarde un peu ahurie, la question ne m’était pas venue à l’esprit jusque-là : elle ou moi ? Je ne m’étais pas posé cette question jusqu’ici. Aucune question d’ailleurs tant j’étais inquiète pour l’état de Misu. Choquée, étourdie, je balbutie : — Je n’en sais rien, mais… maintenant que vous le dites… C’est vrai qu’elle était chez moi, par hasard, rien de programmé. Personne ne pouvait le savoir. À moins qu’elle n’ait été suivie depuis chez elle… Prise d’un étourdissement, je chancèle : « Je… je voudrais m’asseoir. » La docteure m’attrape sous le bras alors que je menace de m’effondrer : — Venez, mon bureau est juste là ! Les jambes en coton, je la suis, enfin, disons plutôt qu’elle me soutient fermement jusqu’à son bureau où elle m’installe sur un canapé. Un instant plus tard, elle me tend un verre d’eau que j’avale goulûment. — Ça va aller, vous vous sentez mieux ? Je reprends mes esprits. — Oui, ça va aller… Dans l’encadrement de la porte restée ouverte apparait un des gendarmes qui m’avait brièvement interrogée chez moi. Le militaire s’adresse d’abord au ...