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Sainte-qui-s'-touche
Datte: 08/02/2026, Catégories: #bisexuel, #masturbation, ff, caresses, intermast, Oral fdanus, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... visage. Il se reprend. — Madame Piskorski. Excusez-moi. Abandonnant un instant sa raideur militaire, il sourit légèrement et m’explique sur le ton de la confidence : — En réalité, je connais Misuki depuis sa naissance : ses parents sont de mes amis, de longue date, et la petite Misuki, je l’ai fait sauter sur mes genoux comme on dit… Léger coup à la porte, la jeune collègue du capitaine est de retour, souriante. Un sourire auquel je réponds volontiers, tant la jeune femme est avenante et fraîche. Carianti perçoit ma sympathie pour elle et me la présente plus avant : — La lieutenante Coline Masson est issue de l’École Polytechnique. Elle a rejoint volontairement notre brigade depuis quelques petites semaines. Je tiens particulièrement à ce qu’elle suive cette affaire de près. Surprise par ces propos qui sonnent en forme de reconnaissance et de confiance de la part de son supérieur, la jeune femme rosit et balance un instant sur ses pieds avant de retrouver une attitude très militaire. Le capitaine approche deux chaises du canapé et l’invite à s’asseoir comme il le fait lui-même. — Réfléchissez bien, Madame Vignolini… Je lui coupe la parole. — S’il vous plait, oubliez Madame ou Mademoiselle, appelez-moi Pipa comme tout le monde. — Soit ! Pipa donc. Il n’y a vraiment personne qui pourrait vous en vouloir ? Je réfléchis. — Il y a bien… l’affaire Berthoux pour laquelle je dois témoigner dans trois jours. Je ne vois d’ailleurs pas ce que mon ...
... témoignage pourrait apporter de plus… — L’affaire Berthoux, explique Carianti à l’adresse de sa jeune subordonnée, du nom d’une vieille dame de quatre-vingt-six ans déclarée décédée de mort naturelle par son médecin traitant, mais dont l’autopsie avait révélé une importante dose de digitaline dans le corps. La petite-nièce est accusée d’avoir injecté cette digitaline, mais elle nie farouchement et il n’y pas de preuve directe. — Attendez ! Je ne comprends pas : mort naturelle mais il y a tout de même eu autopsie ? Pourquoi ? demande Coline Masson. J’interviens : — À cause de moi. J’avais inspecté méticuleusement le corps de la vieille dame. Je dirige une entreprise de pompes funèbres mais je suis aussi thanatopractrice à la base. Il m’arrive parfois encore de m’occuper des défunts. Or, j’ai découvert une trace de piqûre sous l’aisselle de la mamie. Étrange. J’ai appelé le médecin légiste qui est venu constater la chose et a prévenu le Parquet. Bref, le corps est parti à l’IML et l’autopsie a révélé des doses massives de digitaline et de somnifères. La gendarme me regarde d’un air intrigué. — Vous dites avoir « méticuleusement » examiné le corps. Il y avait une raison particulière ? — M’oui… La petite-nièce était venue m’apporter les vêtements pour l’habillage de la défunte. Elle s’était inquiétée du délai de la mise en bière et son scellement, alors que la date des obsèques lui importait visiblement peu. J’étais revenue dans mon bureau juste après son départ et par ...