1. Une procréation


    Datte: 07/02/2026, Catégories: #confession, fh, couple, grossexe, groscul, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, noculotte, vidéox, Oral 69, pénétratio, fsodo, coprolalie, Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... que c’est à la mode. Ce qui s’appelle s’envoyer en l’air. Nous étions plus classiques avec le lit conjugal, même cerné de miroirs pour voir bite et cul en action reproductrice.
    
    On a réussi à prendre notre temps pour ne pas faire ça comme des lapins, d’abord classiquement, en missionnaire. Tout en me ramonant, il tenait son Samsung en fixant mon visage et la jonction de nos sexes, pour faire réaliste. Je regardais son cul s’agiter dans le miroir du haut, encadré de mes petits pieds, ce qui me mettait au comble de l’excitation. Dès que Romain était au bord de l’éjaculation, il se retirait en se comprimant la queue. Nos bouches prenaient le relais. Par la langue et par le verbe. Il me léchait de A à Z en passant par Q et je faisais de même. On se parlait cru. Je voulais qu’il explose dans ma chatte en me faisant jouir et je savais qu’il adorait m’entendre parler de sa bite. Je voyais son gland de plus en plus violacé tant il était gonflé du désir de me pénétrer. Je lui dis que j’avais une envie folle de me faire enculer, que mon petit trou réclamait, mais que c’était hors de question. Qu’il y aurait droit plus tard, quand il m’aurait bien remplie de son jus. Et tout ça, je vous le rappelle, était enregistré sur la GoPro.
    
    Enfin, il craqua. Il me pénétra à nouveau, cette fois en levrette. On se regardait baiser via le miroir du mur et il me suffisait de tourner un peu la tête pour voir, via un autre miroir, sa queue entrer et sortir avec la régularité d’un métronome. ...
    ... Toujours bien raide, toujours bien grosse. J’ai alors poussé une longue plainte qui traduisait le plaisir inouï que je prenais à cette copulation scénarisée etvidéastée. Je n’ai jamais été discrète au plumard. Je me souviens qu’avec Audrey, elle aussi très verbeuse dans l’extase, on se faisait engueuler par les voisins lors de nos ébats à quatre dans sa piaule. Chez moi, on ne risquait rien, je pouvais me libérer totalement, gueuler, dire n’importe quoi, sous l’effet de cette bite qui comblait mon appétit sexuel.
    
    Vous allez dire « quelle salope, cette Élise » ! Je suis pourtant, par bien des côtés, une femme ordinaire. Je fais bien, je pense, mon boulot de directrice. J’ai de bons rapports avec mes subordonnés et avec les clients. Mes tenues vestimentaires ne sont pas provocantes, je porte souvent des robes longues pour masquer mes grosses cuisses et mon gros cul qu’un pantalon soulignerait de trop près. Et pourtant, au pieu ou même ailleurs, je suis un volcan en éruption, une vraie chienne, comme si la bite révélait ma nature bestiale. J’aime le sexe, j’aime baiser, je préfère le mot « cochonne » à « salope » et je rends heureux mon homme au lit. N’est-ce pas le principal ?
    
    Je le sentais de plus en plus pointu. Il n’allait plus tarder à gicler. Alors, je me suis remise sur le dos. Je voulais le regarder dans les yeux lorsqu’il allait m’ensemencer. J’ai mis mes talons sur ses épaules pour qu’il aille bien profond et je l’ai bombardé de propos salaces en remuant le plus ...