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Une procréation
Datte: 07/02/2026, Catégories: #confession, fh, couple, grossexe, groscul, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, noculotte, vidéox, Oral 69, pénétratio, fsodo, coprolalie, Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
Je m’appelle Elise, j’ai trente-cinq ans, je suis directrice d’un établissement dont je tairai le nom pour ne pas lui faire du tort et à moi en même temps. Je suis divorcée d’un premier mariage contracté trop jeune, à vingt ans, heureusement sans enfant, du fait de mes longues études. Mais je suis désormais en couple avec Romain, un cadre sup comme moi, de mon âge, et maintenant que nous sommes installés, nous avons décidé de faire un enfant. C’est le sujet de ce récit. J’en ai d’abord parlé à ma vieille copine Audrey, mariée et mère de famille. Je l’ai connue pendant nos études communes. J’étais déjà en rupture de couple et elle célibataire. Je dois vous avouer que pendant cette période, on a fait les quatre cents coups ensemble. Elle, c’est une grande brune filiforme et moi, un petit format d’un mètre soixante, châtain clair, yeux émeraude, assez forte du bas et assez mince du haut, autant dire que je souffrais un peu de la comparaison à côté du corps de mannequin de ma copine. Je profitais de son attractivité auprès des mâles pour assouvir mes pulsions sexuelles, importantes à l’époque après l’échec de mon couple, étant entendu qu’Audrey dans nos chasses acceptait de baiser que si j’étais baisée aussi. On accumulait les trios, les quatuors et parfois même, j’ose le dire, les partouzes, dans nos soirées étudiantes et même plus tard une fois stagiaires. On baisait à tire-larigot, souvent dans le même plumard, si bien qu’on n’avait plus rien à se cacher elle et ...
... moi. C’est précisément lors d’un de ces stages qui devaient me conduire à mon premier poste que j’ai rencontré Romain. J’avais une plus grande expérience sexuelle que lui et c’est moi qui l’ai mis dans mon lit. Ce n’était à l’origine qu’une histoire de cul supplémentaire dans ma vie agitée. Il bandait dur et longtemps, je l’ai plié à mes fantaisies érotiques, mais quelque chose est passé entre nous qui dépassait les joies du plumard. Dans le même temps, Audrey connaissait Kléber qui la faisait également jouir, comme je pus le constater au cours d’un séjour de vacances à quatre où nous baisions en stéréo dans deux chambres séparées. Un an plus tard, nous convolions en justes noces chacune de notre côté, à deux semaines d’intervalle. Nous nous « rangions des voitures » pour emprunter la voie balisée de la conjugalité. À la différence près qu’elle devint doublement parturiente et moi, pas en raison d’une promotion spectaculaire qui me vissa au boulot. Romain l’accepta. Mais le temps est passé et j’ai jugé qu’à trente-cinq ans, il était temps d’être mère et mon mari en a convenu aussi. Mais nous ne voulions pas d’une conception basique. J’avais bien décoincé Romain depuis notre rencontre et si nous faisions l’amour, nous baisions aussi. J’entends par là des scénarios anti-conventionnels qui nous conduisirent par exemple un soir dans un sauna libertin en compagnie d’Audrey et son conjoint. À dire vrai, pour elle et moi, ce n’était pas exactement une première, mais en individuel, pas en ...