-
Titi cette grosse salope cachée
Datte: 04/02/2026, Catégories: Première fois Auteur: Momonique, Source: Hds
... comprendre pour la première fois. Alors qu’ils reprenaient leur souffle, encore enlacés dans la moiteur douce de l’après, Titi ouvrit les yeux et jeta un regard furtif autour d’elle. Le lit. Ce lit. C’était celui sur lequel elle avait partagé tant de nuits tranquilles, de gestes prévisibles, de silences conjugaux. Et maintenant… ce même lit vibrait encore du tumulte d’un moment défendu, d’un feu qu’elle n’aurait jamais imaginé allumer ici. Une part d’elle en était troublée. Mais l’autre — plus vive, plus lucide, plus libre — frissonnait d’excitation à l’idée d’avoir transgressé, ici même, au cœur de l’espace conjugal. Comme si, dans ce renversement, elle s’était enfin réapproprié un lieu, un désir, une part d’elle-même oubliée. Elle tourna la tête vers lui, encore étendu à ses côtés, jeune, perdu dans ses pensées. — Tu sais ce qui est fou ? dit-elle dans un souffle. — Quoi donc ? murmura-t-il, la regardant. Elle sourit, presque mutine. — Que je n’aie jamais ressenti ça… ici. Un silence lourd de sens s’installa. Elle savait que ce qu’ils venaient de vivre allait laisser une trace — sur les draps souillés sous ses fesses, dans son vagin désormais rempli du liquide de son jeune amant, et bien plus encore, dans sa mémoire. Ils restèrent un moment encore, allongés dans le silence, chacun ramené peu à peu à la surface. Puis, sans un mot, Titi se leva, cherchant sa robe abandonnée au pied du lit. Lui aussi s’habilla, maladroitement, un peu ...
... lentement, comme si les vêtements étaient devenus étrangers à leurs corps. Titi boutonna son corsage avec soin, presque avec un frisson de pudeur retrouvée. En redescendant au salon, elle aperçut le constat, toujours posé sur la table basse, à moitié rempli. Une trace de l’accident, de la raison officielle de leur rencontre. Elle le saisit, le regarda un instant. Puis, dans un geste calme mais irrévocable, elle le déchira lentement en deux, puis encore, jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une poignée de morceaux qu’elle laissa retomber dans la corbeille. Le jeune homme la regardait, sans oser poser de questions. — C’est comme s’il n’y avait jamais eu d’accident, murmura-t-elle. Pas celui de la voiture, en tout cas. Il sourit faiblement. Elle s’approcha de lui, et le serra dans ses bras. Une dernière fois. Ni précipitée, ni brûlante — une étreinte douce, enveloppante, avec ce soupçon d’adieu qui serre un peu la gorge. — Merci, dit-elle simplement. — C’est moi… qui devrais dire ça, répondit-il, sans savoir vraiment ce que ces mots contenaient. Elle l’accompagna jusqu’à la porte. Lorsqu’il sortit, une étrange lumière filtrait à travers les rideaux. Titi referma doucement derrière lui, puis resta là un instant, dos à la porte, le vagin nostalgique, le reste de leur union coulant le long de sa jambe. Elle serra les cuisses pour garder un peu de lui dans son ventre. Elle savait que rien ne serait plus vraiment comme avant. Elle n’aimait pas son mari moins qu’hier. ...