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Titi cette grosse salope cachée
Datte: 04/02/2026, Catégories: Première fois Auteur: Momonique, Source: Hds
... maladroit. Titi le sentit, et sourit doucement. Elle posa ses mains sur ses hanches pour le ralentir, comme on freine un cheval fougueux. — Doucement… chuchota-t-elle. Ce n’est pas une course. Savoure l’intérieur de ma chatte avec ton gland. Il s’arrêta, haletant, un peu confus, les yeux cherchant les siens. — Je… désolé. Je croyais… Elle glissa ses doigts dans ses cheveux, le ramenant doucement contre elle. — Continu, voila , comme ça . Ses mains couraient sur son dos, cherchant un point d’ancrage, tandis que le lit grinçait doucement, discret témoin de leur union. Elle se laissait aller à la sensation, au rythme lent, au poids de lui sur elle — à cette chaleur animale, déroutante. Un soupir lui échappa, une petite jouissance, presque un remerciement silencieux. Le jeune homme, encouragé par ses murmures, reprit son mouvement, cette fois avec plus d’assurance. Il semblait avoir trouvé un rythme, une écoute nouvelle, guidé par l’attention qu’elle lui avait apprise. Il la ramonait vaillamment , son glaive tendu s’enfouissait comme pour l’achevée. Puis, avec une certaine audace, il la prit sous les hanches, soulevant légèrement son bassin, positionnant ses chevilles sur ses épaules l’invitant à un changement de posture. Titi se laissa faire, surprise par cette initiative venue de lui — un mélange d’instinct et de désir brut, encore un peu maladroit mais sincère. Leurs corps s’ajustèrent, imbriqués différemment, dans la position de l’enclume ...
... où elle se sentait à la fois offerte et contenue. Le mouvement devint plus franc, plus profond, mais toujours dans cette tension partagée où le plaisir se construisait pas à pas. Il la tamponnait fort ses couilles claquant sur la peau de ses fesses. Elle s’accrocha à ses bras, sentant sa force nouvelle, et le regarda avec une intensité qu’elle ne croyait plus pouvoir offrir. — Oui… comme ça, souffla-t-elle. Maintenant tu apprends vraiment. Le rythme s’intensifia peu à peu, comme une vague qui monte, irrésistible. Titi sentit ce feu qui désormais les emportait tous les deux. Il n’était plus hésitant, ni trop brusque — juste porté, mû par quelque chose de plus profond qu’un simple désir. Elle ferma les yeux. Tout son corps vibrait à l’unisson du sien. Une tension douce et lancinante montait en elle, jusqu’à ne plus lui laisser de répit. Elle jouissait fort au rythme de cette union, oubliant les murs, les années, son nom même. Il n’y avait plus qu’eux. Et soudain, ce fut l’éclat. Un hurlement fulgurant, comme si son être s’était ouvert d’un coup, emporté par la chaleur, le tumulte, la vérité brute du moment. Elle l’enlaça fort, presque pour ne pas s’éparpiller, tandis qu’il se laissait aller à son tour, dans un souffle retenu, éjaculant en elle. Son corps entier se tendit une dernière fois, puis se reposa, calme, battant encore fort dans le silence retrouvé. Ils restèrent là, accouplés, leurs souffles se cherchant encore, comme deux cœurs qui venaient de se ...