1. Titi cette grosse salope cachée


    Datte: 04/02/2026, Catégories: Première fois Auteur: Momonique, Source: Hds

    ... Embrasse-moi, souffla-t-elle, ses yeux brillant d'une lueur nouvelle.
    
    Le jeune homme, pris au dépourvu, hésita un instant avant de se pencher vers elle, ses lèvres rencontrant les siennes dans un baiser inattendu.
    
    Après ce baiser, il lui dit : Vous êtes une femme imprévisible.
    
    Alors, leurs visages se frôlèrent avant que leurs lèvres ne se joignent dans un baiser langoureux, chargé de tension et de désir contenu.
    
    Elle murmura, le souffle court : « Appelle-moi Titi. »
    
    Il hocha la tête, un peu troublé, et répondit dans un souffle : « Oui, Titi… »
    
    Avec lenteur, elle fit glisser les boutons du haut de sa robe, dévoilant un soutien-gorge blanc délicat, sous lequel explosait sa poitrine généreuse, ses tétons érectiles se dessinaient, offerte à son regard.
    
    Elle sortit ses lourdes mamelles de leurs bonnets qui tombèrent sous leurs poids.
    
    Les mains du jeune homme glissèrent timidement contre la peau nue de Titi, encore hésitantes, comme s’il découvrait un secret. Elle guida doucement son visage contre elle, l’invitant avec une tendresse maternelle à la tétée.
    
    — Là… tout doucement, souffla-t-elle.
    
    Ses lèvres frôlèrent la courbe de sa poitrine, effleurant l’aréole comme un aveu silencieux. Titi ferma les yeux, le souffle suspendu, laissant ce moment de proximité s’installer sans précipitation. Il suça a pleine bouche son téton, à la fois curieux et émerveillé, bercé par la chaleur de son corps et la douceur de son parfum.
    
    Elle glissa ses doigts dans ...
    ... ses cheveux, le tenant contre elle, sans mot dire. Ce n’était plus une simple audace — c’était une parenthèse, une brèche dans leur quotidien.
    
    — Tu apprends vite, murmura-t-elle, un sourire flottant sur ses lèvres.
    
    Titi se redressa légèrement, les mains posées contre la ceinture du jeune homme. Elle hésita une seconde, comme pour lui laisser le choix. Son regard interrogea le sien, intense, brûlant.
    
    — Tu veux continuer ? demanda-t-elle, sa voix à peine un souffle.
    
    — Oui Titi, j’ai un gros sucre d’orge dans mon pantalon, veux tu y goûter ?
    
    Elle acquiesça, le souffle court .Titi releva les yeux vers lui, son regard chargé de désir brut. Ses doigts, fermes, pressèrent son érection à travers le tissu. Elle sentit la chaleur, la pulsation, la rigidité. Il était dur comme jamais. Elle le regardait, sûre d’elle, et lentement, elle ouvrit son pantalon, le baissa jusqu’à mi-cuisses.
    
    Son sexe jaillit, tendu, gonflé d’envie. Sans attendre, elle le prit en main, le serra à la base, et le guida jusqu’à sa bouche. Ses lèvres s’écartèrent, chaudes, mouillées, prêtes. Elle l’engloutit d’un coup souple, jusqu’à sentir le bout lui frôler la gorge. Il grogna, la main posée sur sa tête.
    
    Elle suça avec lenteur au début, tirant la peau, dégageant le gland, sa salive glissant déjà le long de sa hampe. Puis elle accéléra, plus gourmande, plus avide, sa tête allant et venant dans un rythme de plus en plus pressé. Chaque bruit humide, chaque gémissement qu’il laissait échapper, la ...
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