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Culotte en feu, soutien-gorge en transe
Datte: 03/02/2026, Catégories: #exercice, Humour #érotisme, #volupté, #rencontre, Auteur: L'artiste, Source: Revebebe
... légèreté nouvelle. Elle posa ses clés. Puis s’appuya contre le mur de l’entrée, dos tendu, yeux fermés. Froufrou frémissait. Elle avait senti le changement. L’humidité subtile entre cuisse et satin. Victor, lui, se battait contre les deux crochets restants. Il tenait bon, mais plus par fidélité que par devoir. Camille avança vers sa chambre. Lentement. En se débarrassant de sa veste. Puis de sa chemise. Les boutons sautaient comme des témoins gênés. Sa peau prit l’air. Ses épaules se relâchèrent. Dans le miroir, elle se vit : Froufrou, crânement accrochée à ses hanches. Victor, noble et précis, tendu juste ce qu’il faut. Camille posa une main sur le bord du soutien-gorge. — T’as fait ton job, décréta-t-elle, bienveillante. Puis elle glissa deux doigts sous la bretelle et, dans un geste souple, presque religieux, le détacha. Victor céda en silence et atterrit sur le parquet, digne. Froufrou attendait son tour. Dentelle frissonnante. Élastique prêt. Mais Camille s’allongea sur le lit. Les draps étaient frais, mais son corps, lui, vibrait encore. Sa main se faufilant entre peau et culotte caressa doucement. Comme pour dire : merci d’avoir tenu jusqu’ici. Puis Froufrou glissa le long des ...
... cuisses, langoureusement. Elle s’accrocha un peu, comme pour laisser une dernière empreinte. Camille resta là. Seulement habillée de frissons. Et alors qu’elle poursuivait son exploration charnelle, elle chuchota à mi-voix : — Je devrais toujours porter ce genre d’histoire. Dans ce silence chargé, dans ce lit froissé d’audace, elle se redécouvrit. Non pas comme un corps à vêtir. Mais à ressentir. Deux semaines ont passé. Peut-être plus. Camille vit. Rit. Sort. Travaille. Aime. Parfois seule, souvent accompagnée d’un inconnu charmant, celui qui savait lire les étiquettes, mais aussi les regards. Depuis, Froufrou repose dans un petit coin dédié, à l’abri du tumulte textile quotidien. Victor, lui, a été réparé. À la main. Par Camille, un soir où elle a ouvert une bouteille sans raison apparente. Il a gardé une petite cicatrice sur le côté. Il en est fier. Le silence est revenu dans le tiroir. Mais il n’est plus pesant. Il est complice. Tout a déjà été dit… Camille, elle, a changé. Dès que ses doigts frôlent la dentelle de Froufrou et la couture de Victor, elle sourit. Parce qu’elle sait que, parfois, il suffit d’un glissement. D’un accroc. D’un frisson… pour redessiner la carte de son propre corps.