1. La mansarde dans le Quartier Latin


    Datte: 02/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Marcel1001, Source: Hds

    ... tendue, légèrement veinée, d’une teinte plus sombre que le reste de son corps. Le gland, presque nu, luisait à peine. Il s’imposait par sa taille, par sa netteté, sa forme pleine, équilibrée, cette tension paisible du corps prêt à aimer sans se hâter.
    
    Anna resta un instant immobile, le regard posé sur lui, sans mot, comme si elle contemplait une chose rare, une beauté singulière, sans fard. Elle tendit la main, effleura la base, la courbe, puis le poids, cette chaleur là, dans la paume.
    
    Puis elle s’assit, tenant toujours sa verge dans sa main, chaude et palpitante, encore tendue d’un désir patient. Du bout du pouce, elle fit coulisser la peau du prépuce, révélant mieux le gland avec lenteur, dans un mouvement régulier, presque méditatif. La membrane glissait comme une paupière sur un œil, dévoilant à chaque passage un peu plus de cette chair lisse, d’un rose dense, presque fragile.
    
    Elle effleura le méat du bout de l’index, très légèrement. Julien frissonna, les yeux mi-clos, son souffle suspendu. Elle recommença, explorant la sensibilité du moindre repli, attentive à chaque tressaillement, chaque soupir. Elle ne cherchait pas à le faire jouir, pas encore. Elle l’apprenait et lui, entre ses mains, se laissait faire.
    
    Le rythme s’était suspendu. Tout semblait tenir dans l’espace ténu entre son souffle et ses gestes. Puis, dans un tressaillement discret mais profond, la vague monta. Il eut un frisson, un souffle plus rauque, son bassin se tendit sous sa paume. ...
    ... Elle ne s’interrompit pas, tenant sa verge comme un calice, dans cette attente tranquille. Et alors, doucement, sa semence jaillit.
    
    Pas en geyser, mais en pulsations lentes, épaisses, presque solennelles. Le premier jet fendit l’air, tiède et blanc, avant de retomber sur le bas de son ventre. D’autres suivirent, plus courts, plus denses, qui perlaient au bord du méat, glissant le long du gland, s’étalant dans les plis de sa peau.
    
    Anna resta là, immobile, tenant toujours sa verge, vibrante comme un cœur apaisé. Elle observa la semence qui s’étalait doucement, opaline, vivante, et d’un geste lent, elle en suivit le tracé du bout du doigt.
    
    Puis, penchée vers lui, elle approcha ses lèvres. Sa langue effleura le bas du ventre, là où quelques gouttes s’étaient posées. Le contact fut presque imperceptible. Elle remonta, explorant la peau avec lenteur, goûtant chaque trace, chaque perle de plaisir.
    
    Arrivée au gland, elle déposa un baiser. Puis, du bout de la langue, elle effleura le méat, là où une ultime goutte hésitait encore. Elle la recueillit sans hâte, laissa sa bouche s’attarder une seconde, comme pour sceller un secret.
    
    Alors seulement, elle releva les yeux. Il y avait dans son regard une lueur calme, profonde, presque grave. Julien lui sourit, sans dire un mot. Tout avait été dit par les corps.
    
    Leurs corps s’étaient tus, encore haletants de la première vague. La lumière avait changé, dorée comme du miel épais, filtrée par le velux entrouvert. La ville, en ...