-
La mansarde dans le Quartier Latin
Datte: 02/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Marcel1001, Source: Hds
Ils s’étaient retrouvés là presque par hasard, à deux rues de la fac, au dernier étage d’un immeuble du Quartier Latin, dans une mansarde étroite où l’on ne tenait debout qu’au centre de la pièce. Il l’avait juste aidée à remonter sa pile de livres achetée pour ses révisions. Un matelas au sol, une pile de livres, deux tasses encore tièdes sur le rebord d’un velux entrouvert. C’était début mai, et Paris avait cette chaleur douce qui délasse les épaules et éveille la peau. Anna portait un jean élimé et un vieux sweat trop large, dont l’encolure béante laissait deviner un bout de clavicule et la naissance d’un sein. Julien la fixait. Il y avait chez elle cette lenteur féline, cette façon de ne pas combler le silence, de laisser les choses venir, même lui. — Tu veux encore du thé ? murmura-t-elle. — Non. Reste près de moi. Elle s’était redressée. Leur proximité était maintenant palpable, presque tangible. La lumière de la fin d’après-midi glissait sur les poutres, dessinant des lignes obliques sur leur peau. Julien approcha sa main, hésita, puis effleura le rebord du sweat. Elle ne recula pas. Au contraire, elle l’aida à le retirer, dans un geste calme, presque solennel. Sous le tissu, la peau d’Anna était tiède, laiteuse, parsemée de grains de beauté discrets qu’il eut envie de nommer un à un. Ses seins, ni petits ni provocants, semblaient simplement là, présents, naturels, comme si le jour les caressait à sa place. Ses tétons, rosés, se dressaient brûlants, ...
... plus sensibles à l’air qu’au regard. Il se pencha, l’embrassa doucement, juste sous la mâchoire. Elle ferma les yeux. Son souffle se modula. Julien descendit lentement, embrassant la courbe de son épaule, la pente de son sternum. Ils faisaient glisser ses tétons entre ses doigts. Le jean glissa, dévoilant un string de coton clair, simple, qu’il écarta avec lenteur, du bout des doigts. Il découvrit un pubis épilé avec soin, sans affectation. La peau y était plus chaude, plus fine. Il sentit une odeur intime, légèrement musquée, mêlée de savon et de moiteur, comme un secret de fin de journée. Anna, elle, le regardait maintenant avec une gravité douce. Elle déboutonna sa chemise à lui sans se presser. Ses mains glissèrent sur son torse, s’attardèrent sur les hanches. Quand elle atteignit la ceinture, elle s’arrêta. Le tissu tendu du pantalon ne cachait rien : la forme longue et ferme de sa verge y dessinait un relief sans équivoque. Elle approcha ses lèvres de son bas-ventre, effleurant la ligne fine de poils qui y menait, comme une invitation silencieuse. Julien se déshabilla sans mot, lentement, et laissa leur peau se rejoindre. Mais Anna s’attarda. Elle glissa le pantalon le long de ses cuisses. Le tissu de son slip résista un instant, puis céda. Sa verge se libéra alors lentement, redressée, lourde de sang, massive, dressée dans la lumière tamisée de la fin d’après-midi. Elle surgit brusquement, comme une évidence, naturelle, présente, vivante. La peau y était ...