1. Les tribulations d'un couple en forêt - suite


    Datte: 26/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Jo9, Source: Hds

    ... l'opération plusieurs fois. Chaque fois, il veille à faire frotter son gland et sa verge contre le clitoris de la jeune femme, qui se gonfle de plaisir à chaque passage. Alors qu’il s’y reprend une dernière fois, il la sent soudain se contracter violemment contre lui. Cette crispation n'a rien à voir avec les précédentes. Soudain, elle se met à ruer et à s’accrocher à lui en haletant.
    
    Alors, n’y tenant plus, il la plaque au sol de son buste et enchaîne les va-et-vient rapides et saccadés. Il sent son pénis irradier et tout son corps s’embraser. Sous lui, il la sent pressée au sol, subissant ses coups de hanche tels des assauts qui la pressent contre le sol froid et dur. Mais elle se met à pousser des glapissements de plaisir.
    
    Benoît - Alors, comme ça, tu veux me sentir couler en toi ?
    
    Elle ferme les yeux et rejette la tête en arrière.
    
    Elle - Oui ! Je veux… je veux te sentir jouir et éjaculer en moi. Je veux te sentir qui gicle dans mon corps. Le sentir couler entre mes cuisses et sur mes jambes. Je veux me sentir collante et poisseuse de toi, et que ton odeur me marque et me colle à la peau… aussi fort que tu laboures mon corps.
    
    Les mots, hachés entre ses lèvres et ponctués de gémissements, lui font l’effet d’une déflagration. Il se sent partir alors que le plaisir vient électriser le bout de son gland. Il le sent se vider par à-coups rapides et violents, son sperme pulsant hors de lui par vagues chaudes et humides.
    
    Enfin vidé, son corps se raidit et il ...
    ... s’affaisse contre elle, pantelant.
    
    Il reste ainsi quelques secondes, le temps de retrouver ses esprits, puis il se laisse rouler sur le côté, dos au sol, et souffle pour reprendre sa respiration en regardant le ciel.
    
    Au-dessus de lui, la cime des arbres se détache sur le ciel où le soleil est encore haut.
    
    Il reprend progressivement conscience des choses autour de lui alors qu’il retrouve sa respiration. Il entend le bruit de l’eau du ruisseau, le chant des oiseaux et le vent dans les branches. Il entend aussi sa respiration à elle, longue, profonde.
    
    Le corps et le cerveau encore pleins de ce plaisir intense, il reste ainsi immobile, à profiter de cet instant de grâce.
    
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    Ils sont au sol. Benoît est assis, les jambes repliées, le torse appuyé sur ses coudes. Elle est allongée, toujours plaquée au sol, les yeux perdus dans le vague, tandis qu’elle contemple la cime des arbres d’un air serein.
    
    L’excitation commence à peine à redescendre et leur cœur à s’apaiser quand ils entendent un craquement venir de la bordure de la clairière.
    
    Le copain apparaît soudain, émergeant de derrière les fourrés. Il tient la chaussure de sa conjointe à la main et la regarde, un sourire carnassier aux lèvres.
    
    Lui — On a passé du bon temps, à ce que je vois !
    
    Benoît sursaute et pense à se relever immédiatement, mais il se retient. Il est toujours nu, et il n’est pas sûr que faire face au copain trompé, avec ses vêtements sur les talons, la bite à l’air et le souffle court, ...
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