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Les tribulations d'un couple en forêt - suite
Datte: 26/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Jo9, Source: Hds
La randonnée est plutôt simple. Elle consiste en un petit sentier à l’intérieur de la forêt de pins. Peu à peu, ils s’enfoncent sous les arbres, entourés par l’ombre fraîche des feuillages. L’ambiance est décontractée et la marche se fait sans effort, ce qui rend la conversation d’autant plus facile et spontanée.Tous les trois ont déjà échangé lors des précédentes, cependant c’est la première fois qu’ils ne sont que tous les trois. Rapidement la conversation devient plus personnelle et ils se mettent à discuter de leurs vies respectives. Benoit se prend à leur parler de sa vie de célibataire, de ses histoires de coeur, ses plans foireux, et se prend même à leur raconter quelques anecdotes croustillantes sur sa dernière sortie loupée en boite. De leur côté, ils évoquent leur le vie en ville, leur relation qui dure depuis déjà 7 ans, beaucoup trop, à en croire la jeune femme - et les activités qu’ils aiment pratiquer quand leur travail leur en laisse le temps. Elle - J’ai mal aux pieds la, j’aurai besoin d’une pause ! Lui - T’exagère c’est plat, c’est pas comme si on était à la montagne. Elle - Je m’en fou, je veux faire une pause. Benoit - Pas de problème, on arrive justement à un coin que je voulais vous montrer, on fera une pause là- bas. En effet, une demi-heure après, ils débouchent dans une petite clairière. L’endroit, désert, est spacieux, traversé par un ruisseau qui scintille sous la lumière filtrée des arbres. Benoît — Ce ruisseau finit par ...
... se jeter dans l’Atlantique. L’océan n’est pas très loin, d’ailleurs. Elle — Parfait, ça me va ! Je fais une pause. Elle se penche et entreprend de de laisser ses chaussures de marche, qu’elle envoi valser quelques mètres plus loin d’un coup de pied sec. Puis elle abandonne ses chaussettes sur le tapis d’aiguilles de pins avant de se diriger pieds nus vers le ruisseau. En s’éloignant des deux hommes, elle tourne légèrement la tête et adresse un clin d'œil mutin à son conjoint, dont le coin de la lèvre se retrousse légèrement dans un demi sourire complice. Benoît, qui n’a pas remarqué ce rapide échange, baisse les yeux vers ses propres chaussures. Ses joues ont un peu rosies et il semble tout un coup un peu gêné. Lui — Faut que j’aille aux toilettes… enfin, dans les bois. Benoît — Évite de trop t’éloigner quand même. Elle — Oh, t’inquiète, il serait capable de se perdre à même pas 50 mètres d’ici. Il lui adresse un geste pas très poli, auquel elle répond d’un coup de pied l’eau dont l’objectif est sans nul doute d'un éclaboussé. Mais cela n’est pas très efficace et a surtout pour effet de l'asperger d'une multitude de gouttelettes d’eau. Elle glousse tandis que lui soupire en hochant la tête l’air faussement fatigué. Puis il s’éloigne, vers l'extérieur de la forêt, là où les arbres sont biens touffus. Sa compagne et Benoît ne lui prêtent déjà plus attention et discutent au bord de l’eau. Alors qu’il s'apprête à sortir de la clairière, il se penche ...