1. Cinéma paradiso


    Datte: 23/01/2026, Catégories: #confession, #adultère, #occasion, #différencedâge, #Oral, fh, fplusag, frousses, rousseurs, grosseins, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral préservati, pénétratio, fsodo, hdanus, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... trouvant toujours « très désirable » et l’encourageant à conserver la même poitrine que je jugeais « splendide ». Je vis que j’avais touché juste. Puis elle me glissa à l’oreille :
    
    — Cela fait longtemps que je n’ai pas baisé. J’ai envie de toi.
    
    Et voilà comment, une nouvelle fois, je me suis retrouvé dans le même lit qu’une actrice de renom, évidemment plus toute jeune, mais ardente, passionnée, inventive et même, j’ose le préciser, franchement salope. J’eus droit notamment à un massage de prostate dans les règles de l’art, à des gobages de couilles, à un anulingus qui faillit me faire gicler, évidemment à une somptueuse cravate de notaire entre deux obus heureusement non trafiqués et à des propos d’une crudité telle que je me garderais bien de les rapporter ici. Bref, on a baisé et pas qu’une seule fois. La réalisatrice, A. A., était ravie parce que sa vedette était rayonnante et bien dans son rôle après nos ébats. Elle m’a soufflé à l’oreille :
    
    — Tu l’as baisée, hein, mon salaud.
    
    Le problème s’est posé à la fin du film. Devions-nous poursuivre la liaison et même l’officialiser ? Je ne sais qui a ...
    ... cafté, mais on a vu apparaître, au terme du tournage, le mari de K. V. et ses deux filles. Elle ne s’y attendait pas. Elle a compris le message familial et surtout où était son intérêt : préserver l’image d’Épinal. Il y eut sans doute une relation sexuelle entre les deux époux légitimes (avec un massage de prostate comme pour moi ?) qui, de fait, se rabibochèrent et ma liaison supposée en resta là. Ce qui au fond, m’arrangeait, étant, à la trentaine, soucieux de préserver une certaine liberté.
    
    Du reste, je fus par la suite invité à intégrer une équipe prestigieuse à Hollywood où ma réputation m’avait précédée. Je fus carrément dragué par une star, vedette du film, S. S., certes sur le déclin et d’un âge plus que mûr, mais doté d’une paire de seins faramineuse qu’elle mettait constamment en valeur, histoire de montrer qu’elle n’était pas rangée des voitures. Ce que je pus rapidement vérifier, car elle n’avait rien à envier question cochonnerie à K. V. Elle n’avait qu’un mot à la bouche : « fuck ». Et c’est ainsi que je devins un serial baiseur de renommée internationale et cinématographique. Série en cours. 
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