1. Cinéma paradiso


    Datte: 23/01/2026, Catégories: #confession, #adultère, #occasion, #différencedâge, #Oral, fh, fplusag, frousses, rousseurs, grosseins, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral préservati, pénétratio, fsodo, hdanus, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    Je m’appelle Alexandre, mais tout le monde m’appelle Alex. J’ai 40 ans, le plus bel âge pour un homme à mon avis, et je suis directeur de la photographie dans l’industrie du cinéma. Je connais beaucoup de monde dans cette corporation, réalisateurs, acteurs, actrices, etc., et j’ai fait mon trou petit à petit dans ce milieu particulier.
    
    Mais j’ai commencé comme simple cadreur à 25 ans. La nature m’ayant doté d’un physique avantageux, grand brun aux cheveux bouclés et yeux bleus, j’ai eu rapidement du succès auprès de la gent féminine, dans une collectivité où les mœurs sont très libres. Pas les belles actrices à mes débuts, elles me regardaient de haut, comme un technicien, et privilégiaient metteurs en scène, producteurs ou autres acteurs. Mais le petit peuple du cinéma, scripts, monteuses, costumières ou tous petits rôles l’associaient à leur environnement. Étant doué pour le sexe, une starlette m’avait baptisé « mitraillette » et une maquilleuse « bazooka », rapport à la taille de mon pénis. Ma réputation avait donc couru les plateaux.
    
    Je ne crois pas cependant qu’elle soit intervenue la première fois que j’ai baisé une actrice. Elle s’appelait S. A., pardon de ne pas la nommer totalement. Mariée à un metteur en scène de renom, rousse aux yeux verts, elle avait encore, à la quarantaine bien sonnée, un corps superbe, mais qui ne semblait plus la satisfaire. C’est d’ailleurs courant chez les actrices d’âge mûr, j’ai pu le constater souvent et on le verra ...
    ... ici.
    
    Toujours est-il que dans ce film, elle devait tourner une scène de lit avec un beau gars très en cour à l’époque. Je cadrai l’ensemble sous la directive de mon metteur en scène, en petit comité, avec juste le preneur de son car la dame était entièrement nue en entrant dans le pageot, ce qui me permit de me rincer l’œil pour pas cher, et cette équipe réduite était façon de préserver son intimité. La scène, assez courte, fut cependant refaite à plusieurs reprises, car S. était un peu tendue. Finalement, tout fut dans la boîte, mais je voyais bien qu’en sortant du lit, l’actrice faisait la gueule.
    
    J’avais eu auparavant de bons rapports avec elle. On avait discuté du pays, car on était du même. Le soir, elle a frappé à la porte de ma chambre et elle est entrée, le visage chiffonné. J’ai compris la raison quand elle s’est épanchée. Figurez-vous que, pendant la scène de lit, tandis qu’elle et l’acteur se trouvaient en contact plus qu’étroit, il n’avait pas bandé comme elle s’y attendait et elle en était mortifiée.
    
    — Je suis vieille, je ne plais plus, gémissait-elle.
    
    Je m’efforçai de démentir vigoureusement cette idée, la trouvant toujours très belle et très attirante, excusant l’acteur en raison de la présence technique, et c’est alors qu’elle me dit :
    
    — Alors, Alex, prouve-le-moi et baise-moi. Là, maintenant, tout de suite.
    
    Inutile de vous dire que j’ai sauté sur l’occasion. Non seulement je lui ai prouvé qu’elle était encore désirable, mais elle en a redemandé pendant une ...
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