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Cinéma paradiso
Datte: 23/01/2026, Catégories: #confession, #adultère, #occasion, #différencedâge, #Oral, fh, fplusag, frousses, rousseurs, grosseins, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral préservati, pénétratio, fsodo, hdanus, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... bonne partie de la nuit. On a à peu près tout fait ce qu’un homme et une femme peuvent accomplir dans l’acte sexuel. Et pas dans le noir, j’y tenais, histoire de certifier à moi-même que je baisais bien la grande S. A, vraiment douée pour le cul. Du coup, elle a retrouvé confiance en elle, a pourri consciencieusement l’autre acteur qui n’a jamais compris ce qui lui arrivait, ce qui a un peu perturbé la fin du tournage. Mais je m’en foutais, car j’avais droit à la visite de la belle rousse aux yeux verts le soir dans ma chambre qui voulait se prouver qu’elle plaisait toujours. Le principal effet de cette aventure est que je fus promu à plusieurs reprises dans l’équipe de son metteur en scène de mari, ce qui n’a pas nui à ma carrière, on s’en doute… Je fus d’ailleurs intégré un peu plus tard dans un collectif international dont la vedette était une Anglaise célèbre, H. M., alors âgée de soixante ans tout juste. Mais si sa crinière blanche confirmait son état civil, son corps était celui d’une femme de quarante ans, et encore, dans le haut du panier. Pulpeuse, seins lourds, mais fermes, toujours mis en valeur par de profonds décolletés, intégralement bronzée, car pratiquant avec assiduité le naturisme en compagnie de son mari qui ne la quittait pas d’une semelle, même sur les tournages, de peur de se la faire piquer. Les paparazzi se régalaient de ses poses en bikini ultra réduit et l’un d’eux réussit même à la photographier à poil, ce qui causa un scandale chez les Anglais ...
... bien pensants. Un jour, l’assistant-réalisateur, toujours à l’affût de scènes de cul et, lui-même, très connaisseur des actrices et de leurs goûts sexuels, me tapa sur l’épaule et me dit : — Viens voir. H. M. était nue sur la chaise longue de son balcon, croyant être invisible, son mari à genoux devant elle en train de lui faire un cunni. Puis elle se leva et l’entraîna dans la chambre, sans doute pour baiser. Elle aussi devait tourner une scène de lit en ma présence de cadreur. Pas fâchée de montrer sa plastique impeccable, elle se baladait en tenue d’Eve autour du plumard, sans la moindre gêne, avant d’y entrer en compagnie de l’acteur, un jeune premier que je savais être homosexuel et elle aussi sans doute. Elle n’en joua pas moins le jeu comme si c’était son véritable amant. Mais l’intéressant s’était passé avant. J’avais appris, toujours par l’assistant-réalisateur, qu’elle ne pouvait pas tourner une scène de lit sans avoir baisé avant, histoire de se mettre en condition. Or, son mari s’était exceptionnellement absenté et elle tournait et virait dans les heures précédentes comme si quelque chose n’allait pas. C’est alors que le metteur en scène est venu me trouver : — Il faut qu’elle baise avant la scène, sinon on ne va pas y arriver. Tu lui plais. Baise-la, s’il te plaît. Débrouille-toi. Je te revaudrai ça. Je me suis donc dévoué pour frapper à la porte de sa chambre, prenant pour prétexte la préparation au cadrage et à la mise au point. Elle m’a souri, ...