1. Désir et corruption : Partie 3


    Datte: 22/01/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... remarqua le léger frémissement qui parcourait le corps de Julie. Ses pupilles se dilatèrent. Il posa sa main sur les reins de la jeune femme, juste au-dessus de la naissance de ses fesses. La chaleur de sa paume traversa le tissu et vint embraser la peau de Julie. "Peut-être pourrions-nous poursuivre cette conversation dans un cadre plus... intime ?", suggéra-t-il d'une voix rauque. Son pouce traçait de petits cercles sur le dos de Julie, testant sa réceptivité.
    
    Julie acquiesça d'un battement de cils. Langlois l'entraîna vers une porte dérobée qui donnait sur une petite salle de réception. Les murs étaient tendus de velours rouge sang qui absorbait les bruits extérieurs. Un canapé de cuir noir trônait face à une cheminée où crépitait un feu de bois. L'atmosphère était feutrée, propice aux confidences et aux rapprochements. L'odeur du cuir se mêlait aux effluves boisés des flammes. Julie respira profondément, laissant cette ambiance sensuelle l'envahir complètement.
    
    À l'intérieur, l'air était plus lourd, chargé d'une attente palpable. Des effluves de parfum mêlés à l'odeur du cuir des fauteuils flottaient dans la pénombre dorée du salon. Langlois referma la porte d'un geste ferme, le cliquetis de la serrure résonnant comme un verrou sur leurs destins entremêlés. Il se retourna vers elle, ses yeux sombres brillant d'un désir à peine contenu.
    
    Ses pas feutrés sur le tapis persan la firent frissonner. Quand ses mains se posèrent sur ses hanches, Julie sentit la chaleur ...
    ... de ses paumes traverser le tissu soyeux de sa robe. Ses doigts remontèrent lentement, épousant les courbes de ses flancs, glissant le long de la fente qui révélait sa cuisse nacrée. Elle frémit sous cette caresse audacieuse, son corps trahissant son trouble par de légers tressaillements.
    
    Elle le laissa faire, subjuguée par cette assurance masculine qui contrastait avec sa propre vulnérabilité. Son souffle se fit plus court quand il se pencha vers elle, son parfum boisé l'enveloppant comme un cocon de sensualité. Leurs lèvres se trouvèrent dans un baiser affamé, sa langue explorant sa bouche avec une avidité qui la surprit. Elle ondula contre lui instinctivement, sentant la fermeté de son torse pressé contre ses seins, sentant son érection durcir contre son ventre à travers le tissu de son pantalon.
    
    La pièce se réchauffa de leurs souffles mêlés, de leurs gémissements étouffés. L'ambiance se fit brûlante, électrique, chargée de cette tension sexuelle qui montait comme une vague inexorable. Julie sentit ses jambes fléchir, son corps fondre sous les caresses expertes de Langlois qui descendaient maintenant vers ses reins, effleurant la naissance de ses fesses.
    
    Soudain, un grincement sec brisa leur étreinte. La poignée tourna et la porte s'ouvrit d'un coup, livrant passage à une silhouette familière. Durand entra sans hésitation, refermant derrière lui d'un geste maîtrisé, sans un mot, comme s'il pénétrait dans son propre territoire. Le claquement sourd du battant dans son ...
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