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ODESSA – Novembre 2019 - Le deuxième Daddy
Datte: 19/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... c’était son regard, glacé et sûr de lui, qui me rendait docile. C’était sa puissance, sa brutalité, sa maîtrise absolue de mon corps, de ma place, de ma fonction. Il m’achetait des robes que je ne pouvais porter qu’une seule fois — parce qu’il les déchirait ensuite. Il m’offrait des escarpins italiens pour mieux m’ordonner de les garder aux pieds pendant qu’il me prenait à quatre pattes, la bouche pleine de foutre. Il glissait des liasses dans mon sac, des bijoux dans ma gorge, des ordres dans mes reins. Mais ce qu’il aimait le plus… c’était l’exhibition. Le premier jeu public a eu lieu dans un restaurant chic de Marioupol. Il m’avait fait enfiler une robe fendue jusqu’en haut des cuisses. Sans culotte. Un collier discret autour du cou, mais au bout, sous la table… une petite laisse en cuir, invisible sauf pour lui. Il avait une télécommande dans la poche. Un petit plug vibrant, glissé dans mon cul, que j’avais appris à porter comme une marque d’appartenance. Chaque fois qu’il parlait affaires, il appuyait. Le plug vibrait fort. Je souriais, je mordais mes lèvres, je tremblais doucement. Je mouillais tant que ma robe était tachée sur le satin. À un moment, il m’a glissé à l’oreille : « Va aux toilettes. Deux minutes. Tu reviens. Pas seule. » Je l’ai regardé, les jambes faibles. Je me suis levée, suis allée au fond du restaurant. Dans le couloir, un homme m’a suivi. Viktor l’avait choisi, sans me le dire. Il m’a ...
... plaquée contre le mur des toilettes, a soulevé ma robe. Je n’ai pas résisté. Je me suis offerte comme une bonne chienne bien dressée. Il m’a baisée debout, fort, brutal, pendant que je gémissais son nom à lui : « Viktor... Viktor... » Comme une prière sale. Comme une confession. --- Quand je suis revenue à table, il a simplement souri. Il m’a pris la main, l’a embrassée. Et il a dit : « Tu progresses. » C’est tout ce que je voulais entendre. Mikhaïl n’existait plus. Viktor était devenu tout. Soumise Avec Viktor, tout a changé. Je n’étais plus sa maîtresse. J’étais sa chose. Son jouet préféré. Son outil de contrôle. Une petite pute bien dressée, précieuse, silencieuse, précieuse justement parce qu’elle se laissait salir sans protester. Il avait commencé doucement. Un jeu dans un restaurant. Un plug, une vibration, une laisse. Puis, un inconnu dans les toilettes. Et puis, un soir, il m’a dit : « Ce soir, tu souris, tu obéis, tu n’es plus à moi. Tu es à eux. » C’était dans un appartement luxueux, avec vue sur la Mer Noire Un salon vaste, éclairé aux bougies. Trois hommes en costume. Des clients. Riches. Slaves. Froids. La cinquantaine. Je portais une robe en dentelle noire, transparente. Pas de culotte. Collier serré. Poitrine nue. Talons très hauts. Il m’a poussée au milieu de la pièce, les bras dans le dos, regard au sol. Puis il a dit calmement, devant eux : « C’est Kristina. Elle ...