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Le vieux moulin
Datte: 19/01/2026, Catégories: #lesbienne, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, #Oral, ffh, jeunes, inconnu, vacances, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral hdanus, uro, Auteur: Revilo79, Source: Revebebe
... n’est pas la première bite que je vois, et la vôtre n’a rien de différente des autres. Il reprit le chemin tout en gardant tout de même sa main sur sa queue. Il n’avait visiblement pas goûté la plaisanterie, et ils se remirent en marche en silence. Au bout de quelques instants, un grondement sourd retentit et Maryline leva les yeux : — Heureusement qu’on est presque arrivé, je crois qu’on va se prendre un orage sur la tronche. Et en cette saison, ici, il ne fait pas bon être en forêt dans ces cas-là. Elle obliqua vers un petit sentier que Nicolas n’avait même pas remarqué, et il la suivit. Au bout de quelques pas, ils arrivèrent à une vieille bâtisse de pierres à moitié écroulée, étouffée par la végétation. — Ça ne paie pas de mine, mais une fois quelques travaux faits, ce sera sûrement sympa, non ? Il ne répondit pas. Sur un chemin en contrebas, une vieille voiture dont le pot d’échappement avait connu des jours meilleurs se garait à proximité. — C’est mon amie Cécile qui rentre, elle a dû aller faire quelques courses. Juste à temps avant l’orage. Maryline entraîna Nicolas vers une lourde porte en bois. De son côté, Cécile était sortie de la voiture avec un sac à la main et venait vers eux. Elle avait environ le même âge que son amie, le teint mat, de longs cheveux bouclés aux reflets roux et semblait plutôt petite. Ce n’était clairement pas elle qui allait pouvoir prêter des vêtements à Nicolas… Il entra à la suite de Maryline dans la bâtisse, ...
... s’inquiétant vaguement du fait qu’elle pouvait bien s’effondrer sur lui d’une seconde à l’autre. Cécile les rejoignit et Nicolas senti son regard pénétrant se poser instantanément sur lui. Elle ne s’attendait sûrement pas à voir un homme nu avec son amie en rentrant de ses courses. Maryline lui expliqua la situation et elles se mirent à rire toutes les deux. Nicolas s’en offusqua : — C’est bon, ça n’a rien de drôle ! J’aimerais bien vous voir à ma place, vous seriez sûrement aussi embêtées que moi ! Il se sentait con, à poil devant elles, les mains pressées contre sa bite afin d’essayer de rester décent. — Oui, désolé, répondit Cécile, c’est sûr que ça ne doit pas être facile à gérer. Mais mieux vaut en rire qu’en pleurer, et ne vous inquiétez pas, tout va vite s’arranger. En attendant, faites comme chez vous, ce n’est pas un palace, mais au moins, nous y serons au sec pendant que l’orage va nous passer dessus. — On ne va quand même pas rester ici. Emmenez-moi au village dans votre voiture s’il vous plaît. — Impossible ! Hors de question que je reprenne le volant maintenant. La dernière fois qu’un orage nous est tombé dessus les chemins étaient des cloaques de boue et un arbre était même tombé en travers du passage. Je ne prends pas ce risque, on va attendre un peu. — Vous êtes sérieuse ? Allez, si vous voulez, je prends le volant. Vous n’avez pas un bout de tissu à me prêter ? — Nan mais je suis sérieuse, je ne bouge pas d’ici tant que l’orage n’est pas fini. Il n’y ...