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Le vieux moulin
Datte: 19/01/2026, Catégories: #lesbienne, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, #Oral, ffh, jeunes, inconnu, vacances, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation Oral hdanus, uro, Auteur: Revilo79, Source: Revebebe
... aux alentours. Le sentier qu’il avait suivi se perdait au bord de l’étang où il finissait en cul-de-sac. Aucun bruit ne parvenait jusqu’ici à part le glouglou du ruisseau qui se déversait à quelques mètres de là, et le chant des oiseaux. N’y tenant plus, Nicolas ôta son t-shirt trempé et ses lourdes chaussures de marche. Ses chaussettes et son short suivirent le même chemin. Hésitant encore un peu, il jeta un nouveau regard autour de lui, puis, rassuré, il ôta son caleçon et, entièrement nu, il entra doucement dans l’eau. Son pied tâtonnait prudemment le fond, s’attendant à trouver de la vase, mais à cet endroit le sol semblait gravillonneux et ferme. Il eut bientôt de l’eau jusqu’à la taille et s’immergea alors entièrement, savourant la fraîcheur du bain. Il nagea doucement, atteignit trop vite à son goût l’autre rive de l’étang, revint de l’autre côté, fit un peu la planche, sur le dos, le regard perdu vers le ciel. Il trouvait là exactement ce qu’il était venu chercher : le calme et la paix, après le divorce qui venait de mettre fin à 11 années de mariage. La procédure avait beau avoir été « à l’amiable » elle avait tout de même généré pas mal de stress, et c’était pourquoi il avait décidé un peu à la dernière minute de se prendre cette semaine de repos, loin de tout, dans ces montagnes aux forêts calmes et aux petits villages épars que l’exode rural avait transformé en déserts. Voyant le temps avancer, il repartit vers la petite plage. Il réalisa qu’en fait il ...
... s’en fichait de l’heure, il était seul maintenant et n’avait aucun impératif. Il en riait en atteignant la rive, mais il redevint vite grave. S’était-il trompé d’endroit ? Non, impossible, l’étang était tout petit et il n’y avait qu’une seule plage de ce genre sur la rive. Et pourtant ni son sac à dos, ni ses vêtements, ni ses chaussures n’étaient là. Il regarda partout, d’abord circonspect puis carrément paniqué, il fouilla les taillis, regarda dans les joncs, et même dans l’eau, mais il dut vite se rendre à l’évidence : ses affaires avaient disparu. Dans son sac à dos, il y avait les clés du gîte, son téléphone, sa carte bancaire, ses papiers, les clés de la Peugeot qu’il avait louée à la gare. — Il y a quelqu’un ? cria-t-il, mais aucune réponse ne lui parvint. Il insista : — Allez quoi, c’est bon, vous avez assez rigolé ! Il se sentait parfaitement con, la bite à l’air, l’eau séchant peu à peu sur sa peau trop blanche pour résister longtemps à ce soleil estival. Il poussa un juron, ce n’était visiblement pas une farce, mais un vrai vol en bonne et due forme. Il réalisa qu’il ne pouvait pas attendre ici. Sa voiture était garée à environ 4 kilomètres, sur l’un des parkings situés au départ des randonnées balisées qui sillonnaient le massif montagneux. Le chemin y descendait en droite ligne, le voleur allait peut-être avoir la mauvaise idée d’essayer les clés sur les voitures qui y étaient garées. Nicolas aurait déjà assez d’emmerdes avec la disparition de ...