1. L’une des plus belles journées dans la vie d’une femme


    Datte: 14/01/2026, Catégories: #romantisme, #vengeance, #adultère, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... de laper son intimité. Elle repousse ma tête peu après. J’en profite pour changer d’endroit et aller l’embrasser fougueusement. Notre baiser dure longtemps, c’est elle qui y met fin.
    
    Tout en me regardant droit dans les yeux, elle récupère petit à petit. Soudain, elle dit d’une voix un peu mal assurée :
    
    — Tu es conforme à ce que j’attendais de toi…
    — Tant mieux si ma façon de faire te convient, Karine…
    — Et… et la suite, ça donne quoi ?
    — Tu es gourmande, ma chère Karine…
    
    Recommence un tourbillon de baisers, de caresses, de cajoleries, de succions et de bien d’autres choses encore. Cette femme me rend fou de désir depuis si longtemps, et ce soir, elle s’offre à moi. Peut-être la première et dernière fois, une folie pour elle comme pour moi.
    
    Un peu plus tard, je me glisse entre ses cuisses toujours gainées par des bas noirs, j’ai trop envie de plonger en elle, de la posséder ! Je la pistonne fougueusement, tout en évitant d’être trop brutal, ce qui n’est pas évident. Tout en allant et venant en elle, je regarde cette belle femme, droit dans les yeux. Son visage est lumineux, je ne me rappelle pas avoir vu ce genre de chose sur mes diverses partenaires.
    
    Soudain, elle lance ses bras autour de mon cou, puis elle m’attire vers elle :
    
    — Viens contre moi !
    — Je risque de t’écraser !
    — Pas de souci, j’aime ça !
    
    Alors je m’exécute, me planquant contre son ventre, ses seins. Je capture à nouveau ses lèvres, tout en continuant d’explorer son intimité au plus ...
    ... profond. Nous sommes soudés l’un à l’autre, comme si nous ne faisions qu’un seul corps. Sous moi, Karine se laisse complètement aller, elle gémit, elle griffe, elle ondule, elle mord, puis elle explose à nouveau.
    
    — Ah oui ! Oh oui, oui, ouiii !
    
    À mon tour, j’en profite pour me libérer, ouvrant grandes les vannes pour venir l’inonder au plus profond, pour y déposer ma marque, pour la posséder enfin, elle dont je rêve depuis si longtemps !
    
    Ce n’est pas la première fois que je jouis, que je décolle vers le septième ciel, mais ce soir, c’est différent, c’est plus puissant, c’est plus… trop plus… Je ne trouve plus mes mots. Avant de perdre l’usage de mon cerveau, je songe fugacement que Gerald n’est qu’un abruti de première catégorie, une femme pareille, on ne la délaisse pas !
    
    Après une légère pause, nous recommençons, une fois, deux fois, plusieurs fois…
    
    Il arrive un moment où la machine n’en peut plus, même si on s’appelle James Brown. Aller plus loin serait nous faire du mal et non du bien. Épuisés, vidés, mais rassasiés, nous reposons l’un à côté de l’autre, nos doigts emmêlés. Diverses pensées étranges zèbrent mon cerveau à moitié liquéfié, ce qui n’aide pas à la réflexion. Je savoure l’instant présent, Karine a été à moi, rien qu’à moi, j’ai eu le bonheur de la posséder, de lui faire l’amour, de la faire jouir…
    
    Sa voix résonne quelques instants plus tard :
    
    — Entretien, ou plutôt test concluant, Thomas.
    
    J’ai du mal à émerger, à réaliser le sens de sa ...
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