1. 6ème et 7ème intermède : scènes de la vie quotidienne


    Datte: 14/01/2026, Catégories: fh, forêt, soubrette, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... soleil est maintenant levé, le bruit de la forêt au maximum, Cécilia se dégage, et se retourne pour m’embrasser :
    
    — Tout est toujours merveilleux avec toi.
    
    Après un petit nettoyage avec des mouchoirs en papier, nous retournons l’un derrière l’autre à la voiture. Elle continue de m’aguicher avec ses fesses nues en soulevant sa robe, mais je garde sa culotte en trophée.
    
    Ce fut très érotique, mais aussi très romantique.
    
    Pour la bourgeoisie brésilienne à l’époque, mais aujourd’hui encore, la vie de famille n’est pas possible sans une bonne, une employée comme on dit couramment. Comme le boy en Afrique, elle est censée être capable de tout faire, sauf les glaçons.
    
    Elle fait le ménage, les courses, la cuisine, s’occupe des enfants. Pire qu’en Afrique. En plus, elle habite souvent sur son lieu de travail et est donc corvéable à toute heure, ce qui n’est plus le cas en Afrique.
    
    Dans tout appartement à Rio, derrière la cuisine et l’office, se trouve la chambre de la bonne et sa salle de bain. Généralement sans ouverture sur l’extérieur, ce n’est pas du grand luxe. C’est là qu’elle habite du petit déjeuner du lundi jusqu’après la vaisselle du samedi midi. Quelquefois, si la patronne est gentille, elle peut sortir un peu le soir, après la vaisselle du dîner, bien sûr.
    
    Il y a évidemment des exceptions, et j’ai encore connu des bonnes qui étaient presque devenues des membres de la famille, elles dînaient à table avec les patrons. Lorsque la mère travaillait, chez ...
    ... les commerçants par exemple, les enfants étaient plus souvent avec la bonne, la « baba », qu’avec leur propre mère, et finalement c’est la baba qui les élevait.
    
    Si on additionne les emplois de bonne, portier, chauffeur, etc., la bourgeoisie de Rio utilise beaucoup de monde, et cela explique en partie la répartition des favelas. Par exemple, la favela de la Rocinha, la plus grande de Rio (environ quatre-vingt mille habitants), est située juste au-dessus du quartier de Sao Conrado, le plus chic de la ville.
    
    La bonne est souvent une jeune fille, même quelquefois très jeune, généralement noire ou métisse, et cela ne va pas sans créer quelques problèmes. Dans une famille, il y a la maîtresse de maison et sa bonne, mais aussi le maître de maison !
    
    J’ai connu un couple où cela a mené au divorce. Le mari, c’est vrai, était un obsédé sexuel, et ne pouvait pas voir une femme sans vouloir la sauter. Chez eux, ou les bonnes n’acceptaient pas et repartaient au bout de quinze jours, ou alors elles acceptaient et c’était la maîtresse de maison qui les mettaient dehors.
    
    Ils ont quand même tenu longtemps. Je crois surtout que la femme n’avait aucune perspective, pas d’emploi, pas de logement, si elle se séparait de son mari.
    
    Cécilia, travaillant et avec un enfant, pour elle c’était normal d’avoir une bonne. À l’époque où j’ai commencé à être plus présent dans sa maison, la bonne était le plus une jeune femme assez accorte, que Cécilia trouvait efficace.
    
    Mais avec mon arrivée, ...