1. 6ème et 7ème intermède : scènes de la vie quotidienne


    Datte: 14/01/2026, Catégories: fh, forêt, soubrette, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    On s’est bien amusé ce soir.
    
    Avec des amis, après un bon dîner et un récital de bossa-nova, nous sommes allés dans une boîte pour danser. Même si moi je ne danse vraiment pas, Cécilia adore ça, et, en groupe, elle a toutes les occasions de se démener et de se dépenser.
    
    Lorsque nous décidons de rentrer, il est déjà très tard, même presque l’aube, le ciel s’éclaircit à l’est. On se propose de revenir chez elle par le chemin des écoliers. Nous sommes en voiture ce soir, alors plutôt que de faire le grand tour par les tunnels, on décide de prendre par la montagne.
    
    Nous sommes ici à Gavéa, en zone sud, à côté d’Ipanema, et Cécilia habite à Tijuca, en zone nord, à environ deux mille mètres, en ligne droite. Entre les deux, la chaîne de montagnes qui coupe Rio en deux monte à plus de mille mètres, le Christ du Corcovado se trouve sur la pointe est.
    
    Plusieurs tunnels passent sous ces monts, mais il y a aussi une petite route de montagne qui passe par-dessus, par un col à plus de sept cents mètres d’altitude. Nous décidons donc de nous promener un peu, fatigués et joyeux, mais tendres aussi, et c’est bien plus tranquille que les trente kilomètres d’autoroutes de l’autre côté.
    
    C’est une route bien entretenue, assez large, haut lieu touristique en saison, avec la forêt, la cascade, la « vista chinese ». Un peu avant le sommet, nous nous arrêtons à la « mesa do imperador », la table de l’empereur, une terrasse aménagée au dix-neuvième siècle. Il y a là des tables et des ...
    ... bancs en pierre, ainsi qu’une grande balustrade, aussi en pierre, qui donne une belle vue sur l’est, la forêt et plus loin la ville. L’empereur venait piqueniquer dans la montagne en été lors des grandes chaleurs. Nous sommes à environ six cents mètres d’altitude.
    
    On s’appuie sur la balustrade, le jour pointe devant nous. La forêt se réveille, on entend les centaines d’oiseaux qui saluent la lumière, les cris des singes plus bas. Je suis derrière Cécilia, qui est appuyée sur ses bras, je la serre contre moi, il fait un peu frisquet à l’aube.
    
    Elle tortille un peu des fesses, comme si elle voulait me réveiller, ce qui arrive effectivement. Les mains sur ses hanches, je fais glisser sa robe vers le haut, et, lorsqu’elle arrive sur ses fesses, je m’accroupis pour embrasser ses deux globes.
    
    Elle se penche en avant et se cambre au maximum pour me faciliter l’accès à son intimité. Je lui enlève sa culotte, et promène mon nez et ma langue tout au long de sa fente, c’est très odorant, de sueur, mais aussi de son parfum de femme qui s’excite. Elle me chuchote :
    
    — Vient, vient vite.
    
    Je me redresse, et quand le soleil pointe à l’horizon, je pointe ma verge à l’entrée de son vagin. Arrivé au fond (ma queue, pas le soleil), Cécilia serre fortement tous ses muscles pour m’emprisonner. C’est elle qui mène la danse par la contraction de ses muscles, en rythme.
    
    Mais très vite, elle se relâche, et je commence à aller en elle de plus en plus vite, jusqu’à un orgasme commun. Le ...
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