1. L'esclave Mystère Ch. 04


    Datte: 14/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... lendemain. Nous avions oublié un détail : La puce RFID que porte tout esclave, et qui avait déclenché le portique des transports en commun lors de mon retour à la maison.
    
    -Tu avances à genoux, lentement, en gardant les mains sur la tête, mon collègue est chatouilleux de la gâchette » me dit le second policier, pour me faire sortir du portique.
    
    -S'il vous plait » tentais-je. Je pensais pouvoir leur expliquer leur erreur.
    
    -On vérifie d'abord » me dit-il. Il prit son téléphone, et retourna ma lèvre inférieure, et la scanna. J'étais soulagé. Il verrait que mon cas était clos, et que seule la puce n'avait pas été désactivée.
    
    -Peter Mc Breath, 0071. Tu n'as rien à faire hors du SCCM. Tu es un esclave en fuite. » me dit-il en me glissant un ball-gag dans la bouche. Je tentais de lui faire signe en levant un doigt. Mais comme la puce, nous avions oublié de mentionner ma libération dans mon dossier.
    
    -Si tu décolles tes mains de ta tête, elle explose » me dit le flic qui me visait encore. Mon cœur battait la chamade. Il me fallait attendre l'intervention de Ryan, le directeur du SCCM avant de pouvoir rentrer chez moi. A ce moment-là, je repensais à un conseil que j'avais donné bon nombre d'esclaves : S'exciter sexuellement, par la pensée. Cela aidait à mieux vivre les humiliations et les punitions infligées aux esclaves. J'en aurais besoin avant qu'il ne puisse intervenir.
    
    -Je me pousse, et tu te déshabilles lentement » dit le second flic.
    
    Quand il fut éloigné, ...
    ... je décollais lentement mes mains de ma tête pour défaire quelques boutons de ma chemise avant de la passer par-dessus ma tête. Les boutons sont difficiles à défaire quand on tremble de peur. Ensuite je posais cette chemise au sol. J'allais me lever pour retirer mon pantalon.
    
    -T'es une putain de saloperie d'esclave. Tu restes à genoux » dit le flic avec le pistolet.
    
    Je m'arrangeais alors pour faire glisser mon pantalon alors que j'étais à genoux. Comme Macha me l'avait suggéré le matin même, je retirais pantalon et sous-vêtement d'un seul geste. Je tremblais tellement. Si le flic ne se contrôlait pas j'étais mort. J'étais à peine conscient que je me mettais nu dans l'entrée du métro d'Atlanta.
    
    -Mais c'est qu'en plus t'es un pervers sexuel, pour qu'on t'ais mis une cage. » dit le second flic. Il passa derrière moi, et attrapa mes bras pour les attacher dans mon dos. Il me mit aussi des fers aux pieds.
    
    -Maintenant tu te lèves, ma salope. » me dit-il alors que son confrère se relâchait. Il me fallut deux essais infructueux avant d'arriver à me lever, tellement la chaine entre mes pieds était courte.
    
    Chacun me pris par un bras, et là, je vis la foule qui s'était attroupée autour de nous. Certains devaient être mes voisins.
    
    Les policiers me conduisirent dehors, à une vitesse que j'avais du mal à suivre avec mes fers. Ils s'approchèrent d'une voiture qu'ils ouvrirent d'un coup de plip. Je m'attendais à ce qu'ils m'installent à l'arrière, mais non, ils ouvrirent le ...
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