1. L'esclave Mystère Ch. 04


    Datte: 14/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: LePandaSeLaRaconte, Source: Literotica

    ... Bien sûr, en tant que manipulateur d'esclave j'avais une bonne idée de ce qui allait suivre. J'angoissais. J'avais voulu connaitre le sort des esclaves, et j'étais soigné. En même temps, je me demandais comment j'allais 'tenir'.
    
    En montant, le crochet forçait mes bras vers le haut dans mon dos. Je devais donc me pencher vers l'avant pour compenser. C'est une position humiliante et douloureuse à tenir. La hauteur du crochet permet de moduler la difficulté voulue : talons au sol, pour une punition modérée. Sur la pointe des pieds c'est terrible. Quand l'esclave n'a plus contact avec le sol, il y a un risque de déboiter les épaules. C'est très douloureux, mais ça abime la marchandise. Une autre modulation était la durée de la punition.
    
    Aussi quand il s'arrêta dès que mes talons quittèrent le sol, je respirais. La position était dure, mais pas insupportable, même si je savais que le temps ne jouerait pas en ma faveur.
    
    Je piétinais un peu, puis en tirant sur mes bras, j'arrivais à reposer le talon au sol.
    
    -Inspecteur, il faut le pendre par les bras » dit l'homme qui avait voulu me sodomiser.
    
    -Non, il faut être patient » dit le flic qui semblait savoir exactement ce qu'il voulait. Le ton qu'il employais me fit penser qu'il savait très bien ce qu'il faisait. Je n'en étais pas rassuré.
    
    Mes talons étaient restés au contact du sol 5 secondes environ, qu'il redonna un coup de moteur, et je me retrouvais à nouveau les talons à quelques millimètres du sol.
    
    Je ...
    ... soufflais sous l'effet de la douleur dans mes épaules. Mais j'arrivais encore à trouver de la souplesse, et à poser le talon. Mais le flic, lui se contentait d'appuyer sur un bouton, pour me remettre en tension.
    
    Il me fallut un peu plus de temps pour trouver la souplesse, et encore une fois, soulager l'avant de mon pied de mon poids. Lui appuya mollement sur le bouton. Cette fois, je ne pus rien faire. J'étais suspendu. Plié en deux, en agonie, et pourtant pas dans la position la pire.
    
    -Un mot de travers, et je laisse pendre ici jusqu'à demain matin. » me dit-il. Pendu comme ça aussi longtemps, le déboitement des épaules n'était pas impossible. Je préférais éviter. Il retira ensuite le ball gag et me montra alors une canne.
    
    -Tu sais compter? » je frémissais de peur.
    
    -Oui, Monsieur » dis-je en serrant les fesses. Certain adoraient donner des coups de canne aux esclaves. J'allais goûter de cette cuisine.
    
    -On pars sur 21 coups » dit-il bien lentement. Alors que moi j'étais suspendu, dansant d'un pied sur l'autre pour atténuer la tension dans mes épaules.
    
    Il fit siffler la canne. Puis il frappa. J'avais toujours trouvé amusant, en tant que manipulateur, que les esclaves aient un temps de retard quand on les frappe à la canne. Je venais de comprendre la raison : le coup, et son bruit me firent peur, mais la sensation de brûlure associée arriva avec ce fameux retard. Ce qui fut plus amusant, pour les spectateurs de la cage d'à côté, ce fut le reflexe au moment de la ...
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