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THAÏLANDE - PHUKET
Datte: 14/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... troisième. Plus petite. Une poupée vivante. Jeune, fine comme une liane, les cheveux noirs, très longs, parfaitement lisses, qui tombaient presque jusqu’à ses hanches. Elle portait une simple culotte blanche, un ruban autour du cou, et son numéro. Pas de maquillage criard. Un visage doux, presque juvénile. De très petits seins, des tétons sombres et dressés sous la lumière. Et surtout, un regard : timide mais joueur. Comme si elle attendait qu’on la choisisse, mais qu’elle ne le demanderait jamais. — Elle, murmurai-je, sans détourner les yeux. Celle-là. — Tu es sûre ? — Absolument. Yuri fit signe au serveur. Quelques minutes plus tard, la jeune fille s’approcha de notre table, souriante, la tête légèrement inclinée. Elle s’appelait Mali. Elle nous suivit sans un mot, pieds nus, fine silhouette glissant entre les fauteuils. Dans le taxi qui nous ramenait à l’hôtel, elle se serra contre moi, discrètement, son parfum poudré flottant à la hauteur de mon cou. Yuri caressait ma cuisse à travers ma robe. Moi, je regardais ses mains minuscules posées sur ses genoux, et j’avais envie de les sentir partout. Quand la porte de la chambre se referma derrière nous, je compris que ce serait une autre première. La chambre était silencieuse, bercée par le souffle discret de la climatisation. Yuri s’était allongé sur le lit, nu, son sexe déjà tendu, lourd de désir. Assise sur le bord, je caressais doucement le bras de Mali, encore un peu tendue. Elle se tenait droite, ...
... jambes serrées, le regard baissé, ses longs cheveux noirs tombant sur ses seins minuscules comme un rideau de soie. Je l’attirai doucement vers moi et posai mes lèvres sur son épaule. — Détends-toi, murmurai-je. Tu es entre de bonnes mains. Elle hocha doucement la tête. Son parfum était subtil, poudré, sucré, avec quelque chose de presque enfantin. Elle se leva, fit glisser sa petite culotte blanche le long de ses cuisses fines, et laissa tomber la serviette. Sa nudité était simple, fragile, presque désarmante : petite poitrine, tétons foncés dressés, ventre plat, pubis lisse, jambes fines. Mali était une fleur à peine éclose, et pourtant, dans son regard, il y avait cette étincelle… quelque chose de curieux, de prêt à s’ouvrir. Je l’amenai doucement dans la salle de bain. Sous la douche tiède, la buée s’éleva lentement autour de nous. Je la lavai avec soin, avec tendresse. J’insistai sur ses épaules, ses bras, ses reins. Elle ne disait rien, mais je sentais son souffle s’accélérer. Lorsqu’elle glissa ses doigts sur mon ventre pour me laver à son tour, elle me regarda enfin dans les yeux. Elle souriait. Un vrai sourire. Timide, mais là. Je me surpris à penser à Mila, à Odessa, mon aventure avec elle, notre fuite. Même silhouette fine. Même fragilité. Même regard qui hésite, puis cède. Même prénom, presque. Mali. Mila. Une coïncidence qui me serra le ventre. Mais ce soir, je ne voulais pas réfléchir. Je voulais ressentir. --- Quand nous sortîmes de la ...